Mes débuts

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cheval blanc

J’ai vu au Palais de Tokyo un film comme un miracle : il y a un cheval blanc avec deux ailes comme un ange. Le visage du cheval est brillant, comme la lumière, et comme les étoiles, il tourne, tourne sur une planète avec comme des maisons, comme des boutiques mais il y a personne.  Le cheval vide sa corne dans une batterie et il est mort. Il monte dans un ascenseur dans un bâtiment comme un château vide . Et à la fin il est vivant, il vole.
Pour moi cette histoire c’est comme un miracle. C’est un beau cheval, pas comme un cheval de la terre, un cheval du ciel avec des yeux qui changent de couleur.

Dans le même endroit j’ai vu des clowns avec des vêtements de couleurs mélangées dans une grande salle. Les clowns ne sont pas vrais, pas des gens vrais, et ils font des poses différentes : Il y a des clowns qui restent comme  pour dormir, qui se reposent, font la sieste, des clowns l’air fatigué ou triste, qui imaginent, qui chantent . Ça m’a fait penser au cours de théâtre.

Dans ce musée il y a encore des petites gens, comme des filles, un jeune garçon d’ Afrique . Le musée palais de Tokyo est magnifique !

Noureddine Zahid

début d’ une nouvelle …

Deuxième sortie, réussie comme la première, avec le beau temps…

mercredi 12 septembre

je suis une voyageuse accompagnée aujourd’hui de passage en bonne compagnie à la Bagagerie

S§S

Une journée au zoo

Ce vendredi 8 juin nous avons fait une excursion au zoo de Beauval. Le départ s’est fait en début de journée avec un car de location; nous étions une dizaine d’usagers de la bagagerie ainsi que quelques bénévoles. L’ambiance était dés le départ bon enfant ; beaucoup d’entre nous qui sommes en  situation précaire sortons peu de Paris. Une expédition de 300 km dans le centre de la France était la bienvenue.

Au bout d’une centaine de km, notre véhicule se grippe; une tentative de dépannage  est effectuée avec succès  par notre conducteur. Après  3 heures de route, nous arrivons au zoo de Beauval.  Nous sommes pris en charge par une guide qui fait l’historique  de cet espace. Les fameux pandas géants qui ont fait l’actualité ces derniers mois étaient derrières leurs cages. Ils ne m’ont fait aucun effet par rapport aux fauves : Le lion Blanc d’Afrique du Sud est vraiment majestueux. Il est le fruit d’une mutation génétique qui en a fait un lion albinos.  J’ai appris une chose étonnante, à savoir que la panthère et le léopard sont  en fait des fauves identiques. Un des tops des différents spectacles du zoo est la  véritable symphonie des oiseaux de la création, avec des dizaines de variétés d’oiseaux. Ils obéissaient aux maîtres fauconniers au doigt et à l’œil .

Le retour a été une sacrée galère.  Notre véhicule est tombé en panne sur une aire de stationnement à quelques kilomètres d’Orléans.  Cet incident nous à permis de partager un bon repas offert par deux bénévoles de bonne compagnie . Notre expédition a pris fin aux alentours de minuit, en rentrant à Paris avec des bus de remplacement.  Merci à notre animatrice  pour ses bonnes idées de sorties.

Claude230

musée de immigration et aquarium

Je vais avec les amis  pour visiter le grand musée de l’immigration dans le 12 ème  arrondissement de Paris. j’ai vu des articles de l’histoire de l’immigration générale de tous les pays, de l’Europe, qui viennent dans le pays de France.

J’ai lu les histoires des immigrants qui s’installent en France à différentes époques, autrefois, et les accessoires de l’histoire comme les vêtements, les uniformes, les médailles, les images des immigrants et leurs traditions arabes et du monde.

En même temps, j’ai vu les visiteurs et  des étudiants  scolaires . C’est un grand musée qui présente les immigrations, pour moi j’ai appris des informations générales sur les immigrants  .

Dans le même endroit il y a un aquarium où je regarde aussi les poissons mélangés de toutes les marques (poissons exotiques), comme les poissons clown … Ce sont de beaux poissons comme les étoiles du ciel, c’est magnifique pour moi et pour les amis. C’est un bon jour pour  moi.

merci le jeudi 16/05/2018

zahid Noureddine

Le palais de l’immigration

Je suis allé l’autre jour au musée de l’immigration : il y avait beaucoup d’enfants ! C’est pour leur apprendre à se questionner sur l’immigration, comment les gens sont arrivés en France, comment ils peuvent s’intégrer dans la société française depuis le 19ème siècle.
Moi je me souviens d’avoir appris qu’en 1975 il y a eu beaucoup d’immigrés venus du Vietnam pour fuir l’invasion du régime communiste du nord. Ils sont venus chercher la liberté. Mais ils n’ont pas trouvé la liberté … Au début il a fallu travailler dur. Les immigrés viennent en France et travaillent là où il y a beaucoup de besoins : construire des hôpitaux, des écoles, des routes… Dans leurs villes natales les gens pensent qu’en France l’argent arrive tout seul, pas même besoin de travailler ! Dans les villages lointains, sans communication, ils pensaient que les distributeurs donnent l’argent  !! Aujourd’hui les gens viennent pour une vie meilleure, pour gagner de l’argent. Si tu n’as pas d’argent tu n’es rien, si tu as de l’argent tu es une grande personne.
Au début, au 19ème, les premiers immigrés étaient plutôt des ingénieurs venus d’Europe, comme les anglais, les belges … Ou des politiciens venus sauver leur peau ! Il y a aussi des technocrates ou des critiques politiques, les spécialistes des commentaires, qui viennent car il y a beaucoup de liberté, égalité, fraternité en France. On peut s’exprimer en France sans risquer sa vie.
J’ai aussi appris que dans la politique migratoire il n’y a rien de définitif…

Guoen

A la découverte des tâtonnements et des échecs d’hier qui ont conduit au succès des transports d’aujourd’hui

Mercredi 21 mars 2018, nous sommes allés au Musée des Arts et Métiers dans le 3ème arrondissement pour une visite consacrée à l’histoire des Transports. Le Musée en question, il convient de le souligner, cohabite avec le Conservatoire National des Arts et Métiers, qui se veut l’université de la deuxième chance car il permet à tous les âges d’initier ou d’achever une formation.

Il est 9 heures à peine et quelques participants arrivent au lieu du rendez-vous.  Peut-être certains ont oublié l’événement, sont empêchés, arriveront avec un léger ou un grand retard. Peut-être ont-ils désisté tout simplement.  Un peu après 9 heures et demie,  nous nous dirigeâmes à pas lents vers Félix Faure, la station de métro de la ligne 8. Quelques minutes d’attente et le train arriva à quai. Nous nous engouffrâmes dans la rame, chacun papotant avec son voisin et impatient de découvrir les objets à l’origine de notre déplacement.

À l’approche du musée nous fûmes étonnés d’apercevoir une petite réplique de la statue de la Liberté, nous qui ne connaissions que celle qui trône à l’île des Cygnes dans le 15ème arrondissement. Nous arrivâmes en même temps qu’un groupe de jeunes étrangers accompagnés par un responsable qui nous fit savoir qu’ils étaient prioritaires. Nous leur laissâmes l’honneur de fouler en premier la salle d’attente du musée. Nous attendons notre tour.

Dès notre arrivée, nous avançâmes vers les guichets pour régler les frais de la visite. Les bons comptes font les bons amis. Un instant plus tard, un de nous retourna s’enquérir des conditions d’utilisation du vestiaire et revint nous apprendre que le local n’était pas sous la responsabilité du musée ce qui veut dire que c’était à nos risques et périls si nous y laissions nos affaires. Comme un homme averti en vaut deux, nous avons veillé à ne pas emmener de sacs à dos. La température du musée tolérait la présence des doudounes sur nos corps, donc pas de panique. Par précaution, nous avons résolu de ne rien y laisser.

Quelques minutes plus tard, vers 10 heures et demie un homme fit irruption dans la salle d’attente et se dirigea vers nous, le badge pendant sur la poitrine. Sans surprise, c’était notre guide. Il déclina son identité et nous pria de le suivre. La visite commença par un aperçu historique du Musée et du Conservatoire. Puis l’homme s’empressa de nous montrer un avion en forme de chauve-souris et s’amuse à dire que ce dernier ne pouvait voler plus haut que le musée sur quelques mètres de distance. Cela revenait à dire que les appareils à cette époque étaient très rudimentaires mais ont inspiré les générations suivantes.  Rien à voir avec les hélicoptères, les avions de ligne et les trains à grande vitesse d’aujourd’hui.

Le guide nous interdit d’effleurer les engins car le contact humain use le métal. Il fallait boire ses paroles sans toucher aux objets exposés. Une dame russophone suivait l’exposé en notre compagnie. Son enfant quelquefois donnait du fil à retordre à notre guide. Il admonesta à demi-mot la visiteuse car celle-ci ne retenait pas son gosse qui se frottait continuellement aux engins, ce qui est formellement interdit. Le guide lui-même se garde de les toucher à mains nues. Pour ce faire, il porte des gants pour éviter de les dégrader. Nous avons pu admirer les premiers modèles d’avions, de locomotives et, cerise sur le gâteau, l’appareil avec lequel Louis Blériot effectua la première traversée de la Manche le 25 juillet 1909.

Chacun de nous doit avancer jusqu’à ses limites sans jamais sous-estimer nos résultats. Les petites trouvailles des uns peuvent servir de tremplin pour de grandes découvertes. Les échecs sont source d’enseignement. À notre sortie, nous posâmes devant la statue de la Liberté. Le vigile nous pria de descendre du piédestal mais trop tard car la photo était déjà faite. Peut-être la présence des statues à l’intérieur comme à l’extérieur symbolise-t-elle la liberté d’essayer, de se tromper, d’échouer et de recommencer de plus belle? Liberté de libérer son génie créateur.

La présence d’un de nos amis a donné une touche particulière à notre journée. D’ordinaire, il a fort à faire et a rarement le temps de nous tenir compagnie dans de pareilles circonstances. Selon ses propres dires, il s’agissait d’une première ou presque à proprement parler. S’improvisant photographe, il a pris quelques photos le long de notre parcours à l’intérieur du musée.

La visite s’est conclue par un déjeuner dans un restaurant vietnamien situé à quelques mètres du Musée et du Conservatoire National. Le serveur réaménagea la salle pour nous proposer une table adaptée à notre nombre. Nous prîmes place et commencions à lire la carte pour choisir nos plats. Les uns choisissent sans tarder, les autres hésitent. Devant notre indécision, le serveur nous accorda un temps de réflexion. Il s’en alla s’occuper d’autres clients qui avaient les idées claires. Quelques minutes plus tard, il revint vers nous pour recueillir nos commandes. Nous fîmes ripaille pour pas trop cher.

La conversation était intéressante mais il fallait veiller à ne pas s’éterniser dans la salle pour laisser la place à la horde de clients affamés qui affluaient sans discontinuer à l’heure du déjeuner. Nous nous séparâmes, chacun allant de son côté vaquer à ses occupations. Au-delà de la visite, ce qui nous procura plus de plaisir c’est le fait de se retrouver, d’être ensemble et de partager ce que nous sommes, ce que nous avons. Nous quittâmes le restaurant, le sourire aux lèvres. Chacun était heureux d’avoir passé une matinée et un début d’après-midi agréables. Autant dire que le jeu en valait la chandelle.

Justin