Archive | mai 2014

Citoyen d’europe à la Bagagerie

Comment je me sens réellement bien ici : je trouve ici un lieu de réflexion pour apprendre  ce qu’est la vie française. Là j’apprends à me trouver moi même ; à écouter mon subconscient mon être intérieur, a être satisfait , être joyeux, même si, chaque jour je dois faire face a des adversités de la vie quotidienne. Pour moi, je continue de regarder l’avenir avec confiance, pour moi c’est un privilège, c’est vraiment une alliance de voir plusieurs états d’esprits qui vont dans le même but, celui de l’intégration. J’arrive a comprendre que l’être humain en soi n’est pas un objet, mais quelqu’un qui a besoin de l’autre. Oui, moi je le pense comme ça, la joie me déborde en les voyant dialoguer entre eux, ça me donne envie de continuer le chemin que je poursuis. Ainsi je l’affirme c’est pas chacun pour soi, quand on sait que l’autre existe et il y a une place pour lui a ses cotés, la vie prend plus de sens…

Guytho, le personnage qui vous aime tant et aussi sait très bien que la France à besoin de moi.

Publicités

Le musée de l’air

ancien aéroport du Bourget

100_1739

100_1741

100_1751

100_1752

100_1753

100_1758

D’autres très belles photos de cette visite ->

Liberté, cause toujours

Il est une chose paradoxale dans cet univers particulier qu’est celui de la grande précarité, celui des libertés individuelles.

Elles n’existent tout simplement pas. Votre anonymat, par exemple, n’est pas respecté; je viens d’y être confronté par le plus pur des hasards, un ami m’ayant montré une plaquette « commerciale » d’une association avec laquelle je fus en contact, sur laquelle on distingue clairement mon visage, alors que j’avais stipulé vouloir rester totalement inconnu dans cette affaire.
Pour rappel, accepter de poser en photo de groupe ne veut pas dire que l’on donne son autorisation pour que celle-ci soit utilisé à des fins commerciales. Et, en discutant avec d’autres, je me suis rendu compte que je n’étais pas un cas isolé, beaucoup se retrouvent dans cette situation, des sans grades, des muets de la société, qui n’ont pas, comme moi, la chance d’avoir un ami avocat qui envoie un  courrier pour demander le retrait de cette photo – sous peine de poursuites judiciaires, en respect de l’article 226-8 du code pénal, qui prévoit une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende pour « les montages réalisés avec l’image d’une personne sans son consentement », de plus, l’acceptation d’être photographié ou filmé n’emporte pas, de facto, autorisation d’exploitation.
Gardez bien ce conseil, ne vous laissez pas faire, réagissez immédiatement, il faut que les responsables associatifs sachent bien que nos droits ne sont pas différents de ceux du reste de la population, surtout celui à l’anonymat et à l’oubli, une fois sorti de ce trou d’enfer qu’est celui de la précarité.

Le rêve d’Icare

Depuis toujours, l’homme a tenté de réaliser son plus vieux rêve, celui de voler. Nos contes et légendes regorgent d’hommes volants, d’Icare piaffant d’impatience, ayant maintes fois rêvé de fendre les airs comme un oiseau et qui finit par se brûler les ailes, ou comme dans le poème ‘ l’enfant, l’oiseau et le papillon’, en passant par Peter Pan. Avec les machines volantes du génial Léonardo da Vinci, le plus vieux rêve de l’humanité a été rendu possible par la technique, mais surtout grâce à quelques fous visionnaires.
Citons, pour débuter, les frères Montgolfier, Joseph, Étienne, et leur ballon à air chaud, puis Jacques Charles, physicien, chimiste, inventeur auquel on doit le premier ballon à gaz gonflé à l’hydrogène, créant ainsi l’aérostat au XVIIe siècle. Les pionniers tels Otto Lilienthal, pour  l’allemagne , les frères Wright Orville et Wilbur pour les USA, les frères Voisin et Clément Ader pour les Français, posèrent,  entre les XIXe et le début du XXe siècle, les bases de l’aéronautique moderne.
N’oublions pas non plus le génial Étienne Œhmichen, qui, en 1924 réalisa le premier vol en hélicoptère sur circuit fermé, grâce son quadrirotor no 2 à décollage et atterrissage à la verticale, puis eu l’idée du rotor anti-couple. A cet inventeur de génie on doit aussi le premier stroboscope électrique, une caméra capable de saisir 1 000 images en une seconde, ainsi que la dynamo d’éclairage pour automobiles, en remplacement des phares à acétylène des premières voitures – en association avec Peugeot, sans oublier, durant la première guerre mondiale,  augmentant la puissance des gros chars d’assauts, le développement du « char Peugeot ». Celui-ci est équipé d’un nouveau type de suspension, d’une transmission électrique qui se dirige par la différence de vitesse entre les deux chenilles indépendantes, mais qui restera à l’état de prototype. Inventeur modeste, il disait : « Je ne suis pas l’inventeur de l’hélicoptère. Le seul, c’est Léonard de Vinci, lorsqu’il dessina sa machine volante à aile tournante, en 1486. »

On peut s’extasier en voyant voler de nos jours le superbe Rafale, véritable fleuron de l’aviation militaire, ou l’imposant A380-800, plus gros avion de ligne jamais réalisé avec son rayon d’action de 15 400 kilomètres, ou encore de voir l’hélicoptère de combat Tigre réalisé un vol inversé, unique au monde,…  Sans citer les noms de ces génies et de leurs drôles d’engins : l’Avion III, Vuia no 1, 14 Bis, Canard, point interrogation, Hélicoptère Œhmichen no 1, 2 et 3 etc., ou encore le premier  » bus des airs », le Farman 60 « Goliath » de 1920.
La recherche sur les avions de ligne de demain, en forme d’ailes Delta, les rend capable capable d’atteindre 85% de la vitesse du son, de consommer moins voire plus du tout de carburant pétrolier. Mais les bases de ce qui fait ce métier ont été posées dans des garages, des ateliers en bois et dans des champs, avec des expériences qui pouvaient se révéler mortelles pour leurs inventeurs, qui ne connaissaient pas l’informatique, mais le papier et le crayon.  Ce petit article est là pour rappeler ces génies à notre mémoire et leur rendre l’hommage qui leur est dû.

La fête des voisins

fête des voisins2014

Vendredi 23 mai 2014

Origine de la Fête des Voisins

La Fête des voisins, également nommée Immeubles en fête, est une fête à l’origine française, qui se donne pour but de permettre à des voisins de se rencontrer de façon conviviale, afin de rompre l’isolement qui, selon ses organisateurs, gagne de plus en plus les villes, et de tenter de créer un sentiment d’appartenance au quartier.

Cette fête est due à l’initiative d’Atanase Périfan, qui en avait lancé l’idée en 1999 dans le 17e arrondissement de Paris, avec l’association qu’il avait créée quelques années plus tôt, Paris d’Amis.

Dès 2000, l’Association des maires de France, puis les bailleurs sociaux (organismes HLM), ont appuyé cette initiative qui s’est ensuite développée dans toute la France. De 2000 à 2009, elle a lieu le dernier mardi du mois de mai de chaque année. À partir de 2010, cette fête est organisée le dernier vendredi du mois de mai.

La fête des voisins se développe maintenant à l’international ! l’European Neighbour’s Day se fête maintenant dans plus de 30 pays (donc bien au delà de l’Europe).

L.D