Archive | novembre 2014

Vingt-troisième

Déterminée, dotée d’un grand sens créatif
S’occupant des plus beaux arbres de l’endroit, les ifs
Les nuits de pleine lune, sous le signe du Capricorne
De magnifiques fleurs les têtes de ses proches elle orne

Livre III… à suivre  Signé: Ecritor

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Born to be wild… partie 1

Mets le contact
Fonce vers l’autoroute
Cherchant l’aventure
Qu’importe ce qu’il arrivera sur notre route …
… J’aime la fumée et la foudre
Tonnerre d’heavy métal
Faisant la course avec le vent…
…Comme un vrai enfant de la nature
Nous sommes nés, nés pour être sauvage
Nous pouvons nous élever si haut..
C’est par ces paroles d’une chanson mythique d’un film culte, Born to be wild de Steppenwolf, bande original du film « easy rider ».
Plus que des paroles C’est l’hymne d’une tribu, celle des dévoreurs de route, celui des clubs de motard, l’élite, ceux pour lesquels une moto ne peut que s’appeler Harley Davidson.
J’ai passé énormément de temps aux USA et en particulier en Californie, je poursuis ici l’aventure relatée de cette année 2008, abordé dans la plus grande Université de la vie, que furent ces sept semaines passées en Californie, pas mon plus long séjour, mais assurément le plus marquant.
Donc arrivé le mardi à 14 H 17, à LAX, Los Angeles International Airport, sortie de l’avion et passage des contrôles de sécurité obligatoires lors de l’entrée dans l’empire américain. Dans le terminal m’attendent 46 tatoués, tous vêtus d’une veste en cuir sans manche, au centre, l’un d’eux tient une 47è veste, c’est le président. A ses cotés, mon irlando-américain préféré, le vice président, le lieutenant, puis enfin, le sergent du club. Cette veste, c’est la mienne, car ces 46 types à la mine patibulaire, sont les honorables membres du « Spider Skull Motorcycle Club », celui dont je suis devenu membre à part entière il y a une dizaine d’années, de par une double intervention, dans un autre pays, une autre vie…
Cela débute par le trajet de 170 kilomètres qui séparent LAX du club, le plaisir de sentir le contact de l’air chaud en roulant à 110 miles à l’heure, c’est une mise en bouche, une bonne entrée… Une semaine passe ainsi, rouler, passer du bon temps au club house, puis, après une semaine, mon satané Irlandais prend ses vacances – simple quand on est son propre « boss ». Ses vacances : un run monumental, le tour de Californie, avec incursion dans le Névada.
Le départ se fait le mercredi 10 septembre 2008, la première étape relia L.A à Fesno; la route avec 15 autres comparses, des rencontres d’autres motards, venus d’autres horizons, le vent chaud et le soleil Californien sur la peau, puis plein nord, direction la ville la plus cool du monde, San Francisco. Rouler dans la ville en moto m’a mis dans la peau d’un acteur : l’immense Steve McQueen,  jouant dans deux films, à la fois la grande évasion et Bullit. Cette cité toute en colline, m’a précipité dans ces deux scènes mythiques que sont la fuite en moto et la course poursuite…
La suite, Sacramento, puis entré dans la fournaise du Nevada, celle du désert. Une étape chez nos frères de Réno, puis après deux jours, nouveau départ, direction sud-est et Vegas, ville régie par le jeu et l’argent facile, via la Toiyabe National Forest, parc national US sauvage.
La nouvelle Babylone, nous ne nous y attardons pas, direction un autre pandémonium, celui de la bien nommée « Death Valey ». Si l’enfer existe, il est en Californie et c’est en ce lieu que satan a trouvé refuge; 56 degrés Celsius, je n’ai connu nulle par ailleurs de telles températures. Impossible de nous y attarder. Un autre parc nous attend, celui des séquoias géants, ces arbres vénérables multi-centenaires, puis, enfin, retour à la maison le 20 septembre.

Le bilan de ce périple 1746 miles, un peu plus de 1000 kilomètres, des rencontres, farfelues, parfois, mais aussi cet ex-baba cool gérant de resto-route-station-service hors d’age, une véritable image d’Épinal « made in road 66 ». Le jukebox wurlitzer, le ventilateur au plafond, mais aussi le propriétaire des lieux, jouant du blues sur une guitare, qui elle n’était pas hors d’age… Ce que je retiens, des liens éternelles avec mon escorte. Dix jours inoubliables qui m’ont marquées à vie. A Mickey, mon frère Irlandais, Niichaad, mon cousin anglo-navajo, et tout les membres du club, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, vous restez mes « Road Brothers », alors  mettez le contact, faites rugir vos VTWIN et n’oubliez pas, comme il est dit sur le logo du club, I am « Still Here »

spider skull

A.2.M.F.B.R

Droit au logement opposable (Dalo) : faire valoir son droit à un logement

Si vous avez effectué une demande de logement qui n’a pas reçu de proposition adaptée, c’est-à-dire tenant compte de vos besoins et capacités, vous pouvez saisir une commission de médiation, puis exercer, dans certains cas, un recours devant le tribunal administratif au titre du droit au logement opposable.

Voici l’adresse internet qui vous donne toutes les modalités sur la loi opposable Dalo : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F18005.xhtml#Ref

L.D

Vingt-deuxième

Pendant ce mois, voilà l’ordre: couvrez tous vos membres
Ils ne disent rien, néanmoins soyez attentifs
Les douleurs peuvent venir, des arpions jusqu’aux tifs
Chantons: tagada tagada, voilà novembre

Première strophe… à suivre  Signé: Ecritor

Le voyage, une aventure unique

J’ai abordé, dans mon article précédent, mon passé de voyageur, de grand voyageur, devrais-je plutôt dire.
Je précise une chose, j’ai passé la grande majorité de ma vie professionnelle en libéral, j’ai donc eu énormément de temps pour voyager, je travaillais neuf mois et partais trois mois.

je reprends ici aussi, puisqu’un de mes fidèles lecteurs et ami, et assez spécialisé dans les systèmes d’information et la communication, me reproche d’avoir, dans mon article sur la meilleure des université, utilisé un style télégraphique – voulu, mais qui semble tout de même assez ‘en vrac’.

Un film, vu à la géode hier, m’a rappelé mon deuxième tour du monde, en 2005/2006. Il s’agissait d’un film sur le pacifique sud et le voyage de sensibilisation, de deux mois, d’un enfant dans les îles tropicales luxuriantes de la Papouasie occidentale .
Donc, à cette époque, je suis parti, toujours vers l’orient, direction l’Australie et le Queensland, le nord-est de ce pays, pour un séjour plongée sous marine. Devinez où, je vous le donne en 1000 ?  la grande barrière de corail, site splendide et unique au monde. Puis remontée sur cette zone magnifique que sont Missool, Salawati et surtout Sorong.

Une image, celle qui résume assez bien ce voyage; la plongée sans bouteilles au milieu des Raies Manta, à Raja Ampat. Expérience unique pour le plongeur inexpérimenté que j’étais, qui fait me parcourir aujourd’hui encore de frissons de plaisir, proche de l’extase. Ce qui m’a frappé, de prime abord, au cours de ces plongées, c’est la profusion de la faune tropicale sous-marine, l’abondance des poissons et du corail, proprement hallucinante.
La plongée au milieu de ces anges des mers était donc attendue; plusieurs jours de préparation tant physique, que psychologique me furent nécessaires. Imaginez que la raie manta peut atteindre 6/7 mètres d’envergure et que l’on se sent tout petit à coté. Deux plongées, dans une eau à 27/28 degrés, au milieu des poissons clowns, rendus célèbres par « le monde de Némo », du corail et de la faune sous marine foisonnante de cette partie du monde, puis le jour-J arriva…
Deux heure, qui m’ont parues durer une éternité, à nager comme un dauphin, prendre sa respiration, descendre, nager avec les raie, remonter respirer, puis redescendre au milieu des raies, une dizaine en tout, immenses et majestueuses. Une légende raconte que les Raies Manta, messagères de la mer, colportent les histoires des océans à travers le monde, alors, qu’elles transportent mon message personnel :

Vous êtes les anges de ces mers, alors dites à tous et toutes ce que j’ai vécu avec vous aujourd’hui, de cet émerveillement qui restera mien pour toujours et que tous soient conscients de cette chance qui est la notre d’avoir une si belle planète et des voisines marines telle que vous, archanges des contrées magnifiques et faites le nécessaires pour que toujours cela dure.

A suivre…

La tolérance

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Qu’est ce que la tolérance ? Quand j’ouvre un journal, je regarde le journal télévisé de 13 heures ou de 20 heures, je parle avec des personnes différentes, je constate qu’il peut y avoir des divergences d’opinions, des conflits. Des personnes vont voir leurs médecins, leurs psychiatres pour parler des différences entre ce qu’ils pensent et ce que pensent les autres.

La tolérance est de se dire que les personnes qui peuplent ce monde ont des raisons de parler comme elles parlent, par ce qu’elles ont vécu dans leur passé, leurs expériences de la vie.

L.D

Visite musées Guimet et Quai Branly

En premier lieu nous avons étudié l’hindouisme, avec près d’un milliard de fidèles, actuellement la troisième religion dans le monde.

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Trois  dieux créateurs : BRAHMA, responsable de la création ; VISHNU, responsable du maintien  SIVA, responsable de la destruction. Le but est d’atteindre la perfection spirituelle. Chaque renaissance dépend  des actes passés, ce que l’on appel le karma. Dieu est celui que valorise l’hindouisme avec une société divisée en castes hiérarchisées, des rites sacrificiels complexes.
Il existe plusieurs mythes : Par exemple le mythe du Purusha : l’homme a mille têtes, il a mille yeux, mille pieds. Ce géant n’est autre que l’univers tel qu’il existe. Suite à un sacrifice, sont nés les oiseaux, les animaux sauvages et domestiques, de même que tous les êtres.

Nous avons dans deuxième temps découvert l’histoire des Maoris.

Au commencement était un monde sans lumière ni nuit, le néant. Dans ce monde surgirent deux dieux créateurs, l’un masculin, l’autre féminin. En s’unissant, ces dieux créèrent le monde de la nuit et donnèrent naissance à six enfants. Un beau jour, un faisceau lumineux réussit à pénétrer le monde de la nuit. A ce moment les enfants voulurent quitter le monde de la nuit. Tous les enfants réussirent à quitter le monde de la nuit et devinrent tous des dieux. Ils créèrent l’homme et la femme.

Puis nous avons étudié les dogons.

Chez les dogons, Amma, Dieu suprême et unique, est le créateur du monde. Il dessina le monde puis lui donna vie avec sa parole et sa salive. Amma créa un œuf, il y plaça les graines des premiers êtres : deux couples de jumeaux, un mâle et l’autre femelle. Par la suite, après des conflits entre Ogo, un être de l’œuf, et Amma, Amma réussit tout de même à créer la terre. Amma créa par la suite les points cardinaux. Le sang d’un des jumeaux  de l’œuf donna naissance aux étoiles, aux animaux, aux plantes. Puis quatre couples de jumeaux mixtes, huit enfants ont été créés. Ce fut les premiers ancêtres des hommes.

L.D

visite musée du quai Branly et Guimet

 Journée à la recherche des connaissances des Dogons et des Maoris, de l’hindouisme :  leur vision des premiers pas de l’humain, leur réponse à la question de la création de la terre, et après du monde, les animaux, tout ce qui est végétal, les arbres, les fleurs…

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Par exemple : nous avons vu des masques Dogons comme celui-ci (image1), qui pour moi représente l’ombre et le soleil : comme si c’était l’ombre reportée sur le sol d’une personne accompagnée d’un animal, sous le soleil.
L’autre (image2) est une sculpture hindous à 4 têtes (les 4 saisons ? en fait les 4 points cardinaux : nord, sud, est, ouest), bien travaillée, bien sculptée, surtout pour l’époque.

Mario