Archive | février 2015

Musicalité stellaire…

Savez-vous que, dans notre échelle contemporaine où le la du diapason correspond à 440 Hz, le soleil résonne en sol dièse ?
Savez-vous que chacune des étoiles qui lui ressemblent possède sa propre signature musicale ?
Nous ne sommes pas dans la fiction mais dans la science tout court. Les astrophysiciens observent et mesurent la résonance interne sonore des étoiles, même si le son ne nous en parvient pas directement.
Ces vibrations sonores ne nous sont pas perceptibles, car elles se propagent à l’intérieur des sphères stellaires, provoquant des variations de pression conduisant à de petites vibrations périodiques de la lumière émise.
Des instruments d’observation particuliers et précis ont été développés pour étudier ces dernières. Elles donnent aux scientifiques des informations très précieuses sur la masse, le rayon, l’âge des étoiles, leur structure et leur évolution. Elles ouvrent aussi pour les musiciens la possibilité d’exprimer leur créativité.

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Trente septième

Ils sont là, mais me regardent d’un air effrayé
Il faut être rapide mais comment… avec une jambe?
Plus jamais je ne jouerai de la viole de gambe
Allez, ensemble un chemin on va se frayer

Tout devient hilarant, n’est- ce pas?…  La suite la semaine prochaine
Signé: Ecritor

Enfin nos efforts ont eté appreciés

D’abords nous avons exposé des chefs- d’œuvres qui concernent la photo. Tout pour se sortir des difficultés; on apprécie la culture d’avantage.

Nous avons exposé devant l’Hotel de ville, puis j’ai été interviewé par france 3journal 12h13h :  je me sentais comme un artiste toute la journée.
Frank

 

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Trente sixième

Un bruit infernal mais la délivrance est proche
L’idée du menu, je n’en parlerai jamais
Je vous entends venir, pompiers, et ça me plaît
Et cette… odeur de gaz, oh, y’a un truc qui cloche

Je suis sadique, je sais, je sais… La suite la semaine prochaine
Signé: Ecritor

Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur.

Cet extrait du Mariage de Figaro de Beaumarchais, prend en ce moment tout son sens.
L’éloge perd son sens si notre interlocuteur n’est pas libre de nous blâmer. En effet, cette liberté est le gage de sa franchise et donc de la véracité de l’éloge, hors, en ce moment, ce sentiment de ne plus être libre de blâmer prend tout son sens.
Le conspirationnisme bat son plein, dès que l’on remet en cause ces thèses, qui, je le rappelle, ne reposent sur rien les insultes et critiques pleuvent. Depuis un peu plus d’un mois, on voit fleurir sur internet des thèses sur les attentats contre charlie hebdo, comme sur ce blog.
Ces thèses, elles ont vues le jour dans les cendres du 11 septembre 2001, soulevant par la suite une idéologie nauséabonde et depuis, cela ne cesse.
Il est humain de se poser des questions, de ne pas croire en tout ce que les médias nous imposent au quotidien, mais aujourd’hui le web regorge de théories en tout genre, internet, allié à notre système éducatif, à créée des générations de décérébrés, manquant de libre arbitre, d’esprit d’analyse critique. La toile est désormais devenue la vérité absolue en tout. Ces théoriciens se font de plus les avocats de tout les crétins sectaires qui refusent la critique et la satire et qui ont pour dogme d’imposer leur idéologie comme dominante.
Je terminerais ce billet par une autre citation du grand Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

il n’y a que les petits hommes, qui redoutent les petits écrits.
Bien à vous
技術者

Domiciliation

Afin de bénéficier d’une adresse, les personnes sans domicile fixe recourent à la procédure de domiciliation administrative qui est la première porte d’entrée pour l’ouverture des droits sociaux. Cette domiciliation est effectuée par des centres communaux d’action sociale (CCAS) de plein droit ou par des associations qui ont obtenu un agrément de la préfecture.

L.D

Le spectacle annoncé ce soir là, s’intitule « CONTACT »

« CONTACT A CHAILLOT » POUR LA SCENE AU DESSUS DE LA SEINE !
SPECTACLE SANS BAGAGE !

La nuit était tombée depuis longtemps, lorsque le petit groupe de la bagagerie parisienne est arrivé devant l’immense édifice de la Place du Trocadéro ! Ce soir, c’était spectacle !

Billet d’entrée en main, chacun, à l’heure prévue, avait bien l’intention d’y trouver sa place, afin d’assister à la distraction proposée ici, ce Jeudi 22 Janvier 2015, à 20 H 30.
Monumental et massif, imposant et artistique dans l’esthétique de la sobriété de l’édifice, la queue était déjà importante pour accéder dans ce Théâtre National de Chaillot sur l’aile gauche du palais du même nom. Il y avait de quoi !
La renommée du lieu est toujours d’actualité et synonyme de festivités. Une programmation attractive et diversifiée de la scène, propose, tout au long de l’année, son plateau à des présentations artistiques nationales ou internationales de grande qualité, dont les réputations ont déjà passé avec succès, les frontières du pays.
Ce soir encore, rien ne sera dénué d’intérêt pour assister à la représentation exprimée dans ce lieu historique où la danse et le grand spectacle ont élu domicile depuis plusieurs décennies, dans cette salle « Jean Vilar », des plus spacieuses et confortables, à l’appréciation de la réalisation de grands spectacles pour tous.
Dès l’entrée, l’intérêt et la curiosité étaient déjà de mise après la desserte du vestiaire. Le grand escalier descendant offrait un attrait muséal face à l’immense tapisserie qui ornait la façade d’accueil augurant d’autres surprises dans les curiosités à venir, en allant vers la salle de spectacle. Tout éclairé, l’immense salon art-déco recevait le public ! Les plaques de commémoration donnaient un côté solennel au lieu. Ici, en ces lieux avait été signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en 1948.
Les statues dorées et les colonnes de marbre noir n’attendaient que les visiteurs pour les inspirer de l’atmosphère de la danse et de l’ambiance musicale, du grand spectacle et de la magie au programme. Rien de plus que le grand espace de la distraction ! L’excellence de la culture à la française du début du vingtième siècle épanouissant, baignait l’atmosphère du lieu tout en peinture et harmonie, et Dame Tour Eiffel illuminée, éclairait de sa présence féerique, les immenses baies vitrées du lieu de cérémonie. Cela invitait au silence… !
Nos modestes visiteurs n’en étaient qu’ébahis, ne trouvant mot dans ce lieu architectural hors du commun, qui abrite aussi dans ses sous-sols, les collections de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Construit en 1937 pour l’exposition Universelle des Arts et Techniques, le Palais de Chaillot conserve la grâce de ces lignes épurées dans ces perspectives aiguisées.  Il était déjà temps de s’installer dans les fauteuils avec les programmes à la main, remis gracieusement par les ouvreuses, lorsque les sonnettes annonçaient déjà le début du spectacle. Il était plus que le moment de se divertir.
DANS LA LUCARNE DE LA LANTERNE MAGIQUE !
Le spectacle annoncé ce soir là, s’intitule « CONTACT » et celui-ci n’est pas anodin. Il est proposé par un créateur de renom, et pas des moindres, en la personne de Philippe Decouflé. Celui-ci est un habitué du Théâtre National de Chaillot, puisque c’est pour la septième fois qu’il vient sur cette scène parisienne, pour présenter sa nouvelle création artistique avec sa compagnie « D.C.A. », fondée en 1983 (Diversité – Camaraderie – Agilité.).
Plus de 30 ans d’expériences ont formé le kaléidoscope de son parcours personnel, imprégné des multiples influences du spectacle comme le cirque, le mime, la danse, développant une subtile mécanique articulant la machinerie du théâtre comme la magie du cinéma aux travers des mouvements de la scène et des multiples styles de la comédie des genres. Cette diversité n’est pas sans rappel historique de ses successives créations événementielles.
On se souvient de ses sympathiques cérémonies des Jeux Olympiques d’Albertville en 92, du Festival de Cannes en 97, ou de la Mêlée des Mondes pour la Coupe du Monde de Rugby en 2007 parmi d’autres de ses réalisations, pour le grand public. Musiques et images partagent aussi ses modes personnels différents, pour en faire un patchwork culturel des plus variés, dans son expression de la distraction pour les spectateurs de tous âges, associant de façon subtile, toutes les valeurs de l’art visuel comme sonore, pour les ressentir comme gustatives et tactiles dans nos émotions personnelles.
Homme de « diverses expériences », Philippe Decouflé, à 53 ans, s’est imprégné des multiples sensibilités de l’expression artistique au cours d’un parcours des plus diversifiés ! Homme artiste, associé au Théâtre National de Bretagne, Directeur artistique de revue (« Désirs ») au Crazy Horse, son activité se nourrit de la diversité des genres qui croisent son parcours et enrichissent l’expression de sa créativité. Son nouveau spectacle est donc là ! Sa compagnie « DCA » nous présente sa dernière création avec « Contact » ! Le lien est fait dans la relation.
LA FANTASMAGORIE DE LA COMEDIE MUSICALE !
La comédie musicale est le genre par excellence du vingtième siècle médiatique et celle-ci s’est exprimée sur de multiples scènes de la communication culturelle (théâtre mais aussi cinéma, opéra, télévision, parmi d’autres !). Philippe Découflé rêvait de s’y mesurer avec tout son patrimoine acquis, rendant hommage aux époques précédentes qui l’ont influencé et fait rêvé, en mélangeant ses expériences dans les confrontations culturelles et techniques de la discipline, révélant ici l’aspect scientifique et spécifique de son art ainsi revisité.
Tout un programme où tout est passé en revue, sur la scène occupée par une quinzaine de comédiens accompagnés de quelques musiciens, dans le mélange des genres établis. D’Hollywood à Bollywood, de France et d’ailleurs, Philippe Decouflé rend hommage aux spectacles et aux époques de notre passé humain ! Il puise dans la diversité artistique des influences et mélange les genres associant le spectacle, le comique et le curieux dans une métamorphose culturelle onirique de ses fantasmes imagés comme des clichés imaginés.
De l’acrobatie, du jonglage, de la comédie, de la danse, du ballet, du cirque ; c’est complet ! Mais aussi de la Comédia del Arte au Cabaret de Broadway, de la scénographie du moderne comme de l’ancien pour animer les tableaux successifs. Tout y est : des dialogues et des clowneries revisitant le grand spectacle pour Monsieur tout le monde, le distractif et l’amusant dans l’action, le plaisant et le bien pensant pour se distraire dans « l’évasion poétique attendue du quotidien habituel ». La recette de la grande magie pour faire de la bonne distraction en musiques et chansons, au grand plaisir de la population dans cette soirée organisée finement par le Maître en la matière.
Le kaléidoscope du spectacle est à l’évidence une oeuvre collective d’un spectacle en musique mêlant nature et humanité en mélangeant par les jeux de l’optique, les images classiques des différences, du réel au fantastique, de l’univers au centre de la terre. Maniant avec finesse le burlesque et le bizarre, l’art du spectaculaire nous emmène dans le monde de l’imaginaire, « dans son imaginaire… », dont la promenade est un dialogue permanent avec le spectateur lui rappelant sa raison d’être et de s’émerveiller dans les iconographies iconoclastes des bestiaires amoncelés et des anamorphoses fantastiques des clichés du parcours. Un monde à lui !
Il ne saurait en être autrement pour parler de la vie, de l’amour, de son intimité comme des chorégraphies collectives savamment orchestrées dans l’expression de l’art et du divin, de l’animalité comme de la légèreté ! Il convoque, à notre insu, une esthétique cinématographique dont la représentation nouvelle est à l’autel de nos attentes et de nos stimulations par différentes facettes. Construit par Philippe Decouflé, un vrai dialogue s’installe dans ce « contact » établi, dont le spectateur est l’artisan de la communication centrale de la comédie afin qu’il puisse s’évader dans son univers qu’il veut lui faire partager. La comédie de la fantasmagorie musicale à facettes est pour lui, spectateur, un vrai spectacle dans lequel il peut s’identifier. Il ne saurait en être autrement pour mieux le stimuler et le faire adhérer dans le miroir de son existence tout le long de la soirée, que de le promener dans le film qu’il a savamment orchestré. C’est fait.
L’ART D’ECHO !
Tout raisonnait d’une bonne ambiance et d’un bon enchaînement sans interruption, de part et d’autre de la salle de spectacle dans l’antre du Palais de Chaillot ! Et le retour ne se ferait pas attendre.
Le spectacle mené à bon train, s’était achevé agréablement, laissant un public satisfait à ovationner la prestation scénique de la création artistique. La salle pleine avait applaudi, à l’encan, toute la troupe durant les multiples rappels successifs. Les spectateurs se faisait aussi entendre ! Les feux de la rampe éteints, le public levé, les rangs maintenant commençaient à se vider. La DCA du spectacle de Philippe Decouflé l’enchanteur avait fait son effet et chacun s’en allait l’esprit plein d’images et de flashs culturels des différentes époques traversées dans les tableaux et amusements présentés dans ses mondes fantastiques et fantaisistes. Emportés dans le voyage, spectateurs sans bagage, nous étions dans ses valises ! C’était magique !
Une dernière fois, le grand salon allait clore la soirée, en laissant une belle vitrine de la rive gauche de la capitale parisienne éclairée pour ses visiteurs d’un soir et l’occasion de faire quelques photos sur le Trocadéro. La soirée était satisfaisante pour le petit groupe d’invités rassemblés sans tambour ni trompette à la sortie de la salle. De retour dans son quotidien, chacun pour son voyage personnel, attendait déjà avec plaisir la prochaine initiative à venir pour découvrir d’autres facettes des distractions parisiennes. A l’identique du spectacle, un vrai travail à suivre ! Comme Philippe Decouflé l’avait prévu, le courant était vraiment passé ! Le « CONTACT » avait été bon et le film de la soirée réussi ! Lumière
Jean

Notre doyenne….

Et non, notre doyenne n’est pas centenaire, comme le fut Jeanne calment  en son temps, mais est bien plus vieille.
Une équipe de chercheurs a, en effet, grâce eu télescope Kepler, découvert cinq petites exoplanètes en orbite autour d’une étoile âgée de plus de 11 milliards d’années. Ce qui en fait le plus ancien système extrasolaire de ce type connu dans notre Galaxie. Soit plus du double de l’âge de notre naine jaune, le soleil. Il s’agit, à ce jour, du plus vieux système extrasolaire que nous connaissions dans notre galaxie, composé de planètes telluriques, c’est à dire composées de roches et de métaux avec une densité élevée, une rotation lente, une surface solide, pas d’anneaux et peu de satellites. Mars, Vénus, Saturne et la Terre sont des planètes telluriques. Kepler-444, distante de 117 années-lumière de notre Système solaire, est presque une voisine. C’est une naine orange, 25 % plus petite et moins massive que notre Soleil, et brûlant plus lentement ses réserves d’hydrogène, si bien que son espérance de vie peut atteindre 30 milliards d’années, soit trois fois celle de notre étoile.
Malheureusement,  leur grande proximité avec l’astre qui les éclaire interdit à toute forme de vie d’exister. Mais rien n’interdit de penser que nous trouverons bientôt d’autres systèmes datant de la jeunesse de notre univers, aptes à accueillir la vie. Et là, quelle forme de vie découvrirons nous, avec un système deux fois plus âgés que le notre ?
kepler 144
Vue personnelle de Kepler 144