Archive | juillet 2016

Born to be wild… partie 2

Bien le bonjour, fidèle lecteur de ce blog, je fais suite à un de mes très vieux articles qui date du 19 novembre 2014, presque 2 ans. C’est donc une carte postale de San Francisco que je t’envoie.

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En 2008, j’avais passé 7 semaines en Californie et de ces dix jours inoubliables qui m’ont marquées à vie avec mon parcours entre la Californie et le Nevada. Cette fois-ci, direction l’Arizona, je ne disposais pas du même temps cette année, donc la distance fut plus courte, mais le plaisir toujours aussi fort.
Départ du sud de L.A, on longe la splendide côte jusqu’à San Diégo, puis cap à l’est, Pine Valley, Yuma et son légendaire 3 h 10, Phoenix, puis cap au nord. Flagstaff et enfin retour à l’ouest vers Bakersfield, avant de regagner le sud de L.A
J’ai rencontré une fois de plus pas mal de personnes durant ce périple , notamment d’autres charters que ceux de notre club qu je n’oublierais jamais, malgré la distance qui nous sépare »We are a band of brothers ».

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Je vous laisse donc, fidèles lecteur, bonne semaine et à bientôt.

達人 アントホニ

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La réalité cachée de notre monde

Depuis que j’étais entré dans des endroits qui parlent d’un autre monde – avec notre animatrice qui s’appelle Valérie qui fait toujours des sorties,  j’ai découvert des endroits, là où on trouve le monde matériel et immatériel, par rapport à notre culture, et là ou on peut trouver des musées, comme par exemple la Gaité Lyrique avec l’exposition « extra fantômes ». Cette exposition s’est faite par rapport à l’art numérique, on y a bien vu le monde réel et irréel, des fois avec des objets, là ou ça montre qu’ on peut être bien découvert dans ce monde réel mais aussi être bien caché et bien discret grâce à des gadgets.
Cela nous montre que par rapport à l’art numérique, dans ce XXIème siècle, on a bien avancé. Par rapport à la technologie, on trouve que le monde irréel veut dire quelque chose au monde réel. Dans l’exposition on a bien vu que la métamorphose peut prendre des formes et que les petits gadgets peuvent aussi nous cacher du monde réel. La technologie de la photo et des caméras peut nous montrer que, des fois, les choses que l’on ne peut pas voir et écouter dans le monde réel, la technologie peut bien nous aider à les comprendre. Des fois, les gens qui vivent dans ce monde que l’on croit irréel veulent nous dire quelque chose. Comme par exemple dans des petits appareils, comme la petite radio que l’on a trouvé, un peu spéciale, à cause des voix que l’on entend à travers cette radio : on nous a dit qu’ils ont entendu des voix traverser leur monde irréel pour arriver dans notre monde réel grâce à cette radio. Ça peut nous montrer que des fois on arrive à communiquer, à les écouter, si on est bien préparé .

DODE

La pêche

Aujourd’hui nous sommes partis à la pêche. Quand on est arrivés là-bas on a fait un pique-nique sous les arbres au bord de l’étang. Quand on a fini de manger, Guillaume et Noureddine ont joué au ballon et moi, Frank, Valérie et Claude, ont a fait du yoga en plein air sur la pelouse. On s’est bien détendu. On a fait plusieurs postures de yoga. Un petit moment de bien être, on est content.
Après, les animateurs de l’atelier de pêche sont arrivés : ils nous ont présenté comment préparer la canne et accrocher les larves de mouche, comment lancer l’hameçon dans l’eau, droit pour éviter de blesser les autres. Frank a demandé si l’étang était profond, ils ont dit que non. Au fond de l’eau il y a de la vase qui sent mauvais. L’animateur nous montre pendant cinq minutes comment faire.
Ensuite chacun se met dans son coin et lance l’hameçon dans l’eau et on attend, on regarde, on surveille, on est très attentifs. Il ne faut pas regarder autre part. Ils nous ont montré l’amorce : des boules pour attirer les poissons.
Moi j’ai pêché une dizaine de poissons pas grands, des mini-poissons. Frank a pêché une tanche, Guillaume une écrevisse. C’est très rare de pêcher une écrevisse à la canne. Et moi j’ai pêché une perche. J’ai beaucoup pêché de petits gardons. A chaque fois on relâchait le poisson.
On a pêché pendant presque trois heures. Après c’était l’heure de ranger les cannes à pêche. Les animateurs ont expliqué les types de poissons, comment ils vivent dans l’eau douce. Chaque poisson a un nom. A la fin on a relâché tous les poissons. J’ai vu un poisson qui a sauté directement dans l’eau. Tout le monde a rigolé.
Après on dit au revoir aux animateurs de la pêche. C’était une belle journée, tout le monde était content, détendu.

Guoen

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La perche

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Le gardon

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La tanche

Cent onzième

Inquiets, nous nous mettons à inspecter partout
Tel un vulgaire paquebot, elle a raclé trop fort
Nous sommes furieux contre lui: il a quand même eu tort
L’incendie se déclenche… va-t-on se rompre le cou?

L’opération est lancée… nom de code: 1912
La suite la semaine prochaine…  Signé: Ecritor

Cinéma en plein air le 13 juillet – Gravity

Quand nous sommes arrivés à la Villette, nous sommes allés chercher tous les quatre un transat et une couverture, puis nous nous sommes installés en plein milieu, en face d’un écran dégonflé que nous ne pouvions pas encore voir. Le cinéma en plein air c’est plus que du cinéma ! Des enfants jouent à cache-cache avec leurs parents autour de nous, d’autres devant nous tentent de se réchauffer alors que le froid gagne la pelouse. Plein de scènes que l’on ne verra jamais dans une salle de cinéma traditionnelle.
Le sentiment qui revient souvent dans « Gravity » c’est la peur, celle des personnages et qu’ils nous transmettent. On ne sait même pas comment les astronautes se sauvent. C’est compliqué pour nous de comprendre tous ces phénomènes incroyables, mais le film ne doit pas choquer les spécialistes. On sent que le réalisateur s’est inspiré de la science pour faire son film. C’est grâce aux scientifiques que l’on peut imaginer la réalité dans des situations pareilles. Mais il y a peu de scènes de la vie quotidienne dans l’espace : comment les astronautes mangent, boivent, se lavent ?

Mais même dans l’espace les personnages gardent leurs cœurs, on le voit lorsque les personnages se rapprochent, avec les scènes de rêve particulièrement.

George Clooney essaie de communiquer dans toutes les langues possibles mais quand il s’aperçoit que le contact est rompu avec la terre, il est tellement triste qu’il préférerait mourir. Pour lui, il n’y a plus aucun espoir.

Pour certains tout ça est tellement incompréhensible qu’il est difficile de donner un avis. C’est un vrai film de cinéma, une fiction pas réaliste du tout.

 

Mahmoud et Guoen

 

Cent dixième

La vitesse est trop grande: il a mal calculé
Goguenard, son oeil nous fixe: allez, vite, un accord
L’éclusière nous fait signe: nous allons à tribord
De justesse, ça passe… qu’est-ce, cette odeur de brûlé?

Ah non, ça ne va pas recommencer!
La suite la semaine prochaine…  Signé: Ecritor

Fête de la Musique : De la variété Française dans le 15e Arrondissement !…

Comme chacun le sait, le 21 juin, c’est le jour de la fête de la musique.
L’Association Antigel, bien connue pour l’assistance qu’elle apporte aux Sans-Abris par ses maraudes dans les rues de Paris, a décidé d’organiser un petit spectacle pour ce fameux jour de fête. Lequel spectacle a eu lieu dans le 15e arrondissement de Paris, place Etienne Pernet. Au programme, variété Française, genre qui malheureusement devient rare…
Et 7 chanteurs. Trois filles et quatre garçons, dont votre serviteur.
La parité n’a pas pu hélas être respectée… Comme disait Catherine LARA, « I’am souris… »  (Oui, bon… OK, on fait ce qu’on peut…)

La soirée étant prévue pour débuter à 20h, nous sommes arrivés vers 18h, pour commencer l’installation du matériel. Les musiciens ont apporté leur superbes instruments, l’un d’eux disposait d’une sono portable, et d’un micro HF. Pour ma part, comme chanteur qui a fait la rue et le métro pendant 18 mois, je possède également une sono portable, et de bonne puissance (2×25 W), que j’ai mise à disposition de l’association. J’ai aussi ramené mon micro personnel. Nous étions donc relativement bien équipés !

Dès 18h30, nous avons commencé à exécuter le programme prévu en répétition publique, afin de procéder aux derniers ajustements techniques et de coordination indispensables. Nous avons pu ainsi constater que cette façon de procéder plaisait aux gens, qui ont commencé à s’approcher.

J’ai pris l’initiative d’ajouter ma touche perso d’humour, et pour tester le volume et les réglages nécessaire pour le son, j’ai annoncé, de ma voix… pas très basse : « – 1-2- 3… 1-2- 3… Votre attention, mesdames et messieurs. Surtout, n’ayez pas peur ! Ce n’est pas une manifestation de la CGT, vous ne risquez rien… ». Ca a fait rire beaucoup de monde ! Cool, ça commençait bien…

La répétition a pris fin un peu avant 20h. Finalement, nous étions prêts juste à temps, comme prévu. Il faut préciser que, comme cela arrive très souvent, le grand M, Murphy pour ceux qui comme moi n’ont pas peur d’oser le nommer, s’est manifesté : Ma sono est tombée en rade après 1h de fonctionnement, alors que nous ne l’avions utilisée que 3h lors de notre dernière répétition. Ma documentation technique donne 8 heures. J’ai donc constaté sur place, heureusement nous étions encore en répétition, qu’en réel, autant la qualité sonore est à la hauteur de la pub, autant l’autonomie est en retrait de moitié, dès qu’on pousse un peu le volume. Et croyant que l’autonomie était encore largement suffisante, je n’avais pas rechargé mes accus. Comble d’imprévision, je n’avais pas non plus prévu un second jeu… La honte !

Cela a obligé une gentille demoiselle de l’association à aller racheter 2 jeux de 4 piles Duracell, la bête en dévorant 8 à chaque fois. Heureusement, cette gentille bénévole ne m’en a absolument pas voulu…
(Je me suis racheté quelques jours plus tard un deuxième jeu d’accus rechargeables).

Le principe de ce spectacle était que chaque chanteur interprète ses chansons en solo, avec l’ensemble du groupe qui reprend les refrains en coeur.  Sauf que moi, j’ai eu la chance que le grand Murphy, sans doute pris de remords de m’avoir fait planter ma belle sono, m’a rendu un petit coup de main… Et sur les trois chansons que j’ai choisies, il a été convenu que j’en interprèterais deux en duo, et à chaque fois avec une très belle et gentille jeune fille :  Wouahh… La classe !

Le spectacle a commencé par un hymne instrumental appelé « l’hymne Aveyronnais ».

Ensuite, un premier chanteur a interprété Sauver l’Amour, de Daniel Balavoine. Un peu plus tard, il a aussi interprété « Retiens la nuit », de Johnny Halliday.  (Photo 1)

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Une jeune fille a ensuite merveilleusement chanté « Les copains d’abord », de Georges Brassens. C’était super d’écouter cette chanson très connue interprétée par une voix féminine.
Quand mon tour est venu, j’ai chanté « Blow in in the wind », de Bob Dylan. Un de mes tubes préférés quand je fais le métro. Je le connais par cœur.
D’autres chanteurs se sont ensuite produits, comme Laurent, qui a interprété une chanson de sa composition  (Photo 2).
Un peu plus tard,  j’ai chanté « l’Oiseau et l’Enfant » de Marie Myriam, en duo avec Mika !  (Photo 3)

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J’ai également interprété un dernier chant, en clôture du spectacle, en compagnie d’Alix. Très belle et vraiment très sympa, aussi cool que son prénom… Et avec une voix très douce.  On dirait la Reine des Neiges qui chante… Le chant : Un Gospel très célèbre : « Amazing Grace » !

Côté instrumentation, nous avions déjà prévu un guitariste, et une violoniste. Auxquels se sont ajoutés un joueur de Djembé, et une même une violoncelliste. Comme quoi, nous les chanteuses et chanteurs, avons vraiment été très bien entourés et accompagnés…  Pour mieux apprécier, les quelques photos les plus représentatives de ce spectacle. Toutes les photos « brutes » sont disponibles ailleurs, sur ce site.
En résumé, une fin d’après-midi très cool, qui je l’espère, se reproduira avant la prochaine fête de la musique….

Jimmy BARTHEL.

château de Champs sur Marne : l’élégance du XVllle siècle

Nous  avons fait une visite au château de Champs  sur Marne  pour voir l’exposition l’élégance  au XVIII siècle. Le château se trouve dans la ville de Champs sur Marne, département de la Seine et Marne 77, à quelques kilomètres de paris . Nous somme partis en transports en commun . Nous sommes  arrivés pour la visite devant ce super château pour l’ exposition de vêtements du XVIII siècle.
Mous avons vu des mannequins avec leur vêtements de leur époque tout le long du parcours : j’inclus des photos à l’article . C’est passionnant, ça nous fait rêver d’être dans l’histoire du passé…La visite se finit par un pique-nique avec une  promenade au bord de la Marne .

Mario

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