Archive | mars 2017

Louis dans l’Espace

Je voulais juste passer l’après-midi a la Cité des Sciences . Je n’y voyais aucun intérêt. En abordant l’exposition, je découvre le secret de notre terre: comment une simple roche nous raconte tous les éléments phares de l’Histoire terrestre. C’est ce qui m’a inspiré à aller voir la suite: la géologie, l’astrologie et la physique, bien sur, l’univers de l’Espace .

J’ai suivi  le groupe en direction de la Géode pour une projection,  je me dis : c’est quoi la Géode ?  Finalement c’est une espèce de grand ballon en inox . Nous rentrons à l’intérieur, je découvre l’immense salle de cinema. J’étais vraiment impressionné de cette projection à 360°. C’est un film sur les astronautes . La projection à 360° nous a fait vivre avec eux l’exploration, j’étais vraiment surpris, à un moment je craoyais être avec eux dans la station orbital, voir la terre du ciel. Je peux vous dire que c’est magnifique et bien expliqué: par exemple sur les étoiles, les planètes qui tournent autour du soleil, et leur intérêt, leur formation.etc

Je demande à qui est le droit, le pouvoir, dans tous les pays, de permettre aux scientifiques plus de moyens pour faire comprendre, attirer, expliquer, aux monde entier ( tout être humain), les dangers que nous causons à cette terre.  Je souhaite à tous ceux qui regardent cet article d’aller voir  cette projection. Moi je ne suis pas très compétent pour décrire ce que j’ai vu.

MERCI A VOUS TOUS LOUIS

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Musée de Cluny

Il est inutile de hanter les salons de coiffures… dans le seul but de retrouver ses racines. On peut également, et bien plus efficacement, y parvenir en ne faisant pas du passé table rase… n’en déplaise à certains. Afin de mettre en application cette résolution et d’en recevoir les bienfaits, un groupe composé de membres d’Antigel est allé naguère au musée de Cluny… et put ainsi se familiariser avec les us et coutumes de la fin du moyen-âge, dans le cadre de la vie quotidienne. La charmante hôtesse que le sort et la divine providence nous allouèrent ce jour-là, mobilisa des trésors d’imaginations afin de donner le même sujet d’étude à nos attentions par trop fugueuses et dramatiquement individualistes: situé entre la fin du Moyen Age et les premiers balbutiements d’une Renaissance, dont nous ressentons encore de nos jours les spasmes. Comme les morsures d’une époque qu’il serait bon de ne pas quitter …

Bosco

 

Cent quarante-sixième

En attente…

Signé: Ecritor

Idiocrassie, suite

Bien le bonjour, fidèle lecteur, en ce beau samedi printanier, je suis encore dans la consternation.Il ya quelques mois je t’avais prévenu, les crétins prennent le pouvoir et cela se confirme. Après les USA, l’Angleterre et les Philippines, la France est touchée à son tour. Comment décrire ce que je ressens en ce moment…j’ai une furieuse envie de rendre ma carte d’électeur et de fuir ce pays. Comment le cirque actuel autours d’un candidat peut-il prendre une telle ampleur ? Comment peut-on accorder une telle confiance à deux candidats mis en cause dans des affaires judiciaires et soufflant sur les braises de la haine et de la division ? Prends garde fidèle lecteur, tu risques de te réveiller dans un avenir proche dans une société qui ne te plaira pas. Moi petit fils de Gaulliste, issus d’une famille pour la quelle la défense de la France coule dans nos veines depuis 800 ans te le dit, le risque est grand, réfléchit à ce que tu fais dans quelques semaines, ne te laisse pas les instincts les plus bas et les plus vils prendre le dessus, mais laisse toi guider par l’intelligence, la réflexion et la tempérance. Bonne semaine et à bientôt. 達人 アントホニ

Louis au théâtre Monfort

Le mercredi 15 mars 2017, soirée théâtre au Monfort dans le 15éme, porte de Vanves. A l’affiche : ‘à bien y réfléchir… ‘ pour 20h.

Nous nous somme regroupés vers 18h00 pour des pizzas avec salades vertes  et tomates. Juste après le repas nous avons pris le bus vers le théâtre. Arrivés à l’entrée, il y avait une file d’attente impressionnante avec une chaleur impossible à supporter ! Nous étions 10 personne à attendre, de temps en temps un ou deux sortait prendre l’air. Malgré cette chaleur nous étions très contents d’être là. Après que chacun de nous ait pris place, j’ai remarqué que la salle est pleine.

Il s’agit d’une pièce sur la mort. Mais en réalités c’est plusieurs pièces dans une. La première parle de comment peut on mourir étouffé dans un restaurant… C’était bien présenté, la scène; un petit bar et deux tables, quatre chaises avec les cinq acteurs, le serveur qui sert à un premier couple de la boisson, et voilà qu’un deuxième arrive, s’installe a la deuxième table avec un sandwich … Là, il nous montre comment on peut mourir étouffé par un sandwich. Ça parlait aussi d’esclavage, et du tri des déchets ménagers : comme quoi avec nos déchets ont peut créer quelque chose. Et ainsi de suite … ça parle de tout, de drogue, règlement de compte, empoisonnement, assassinats etc …

C’était une belle pièce, différente de tout ce que j’ai pu voir, car ça parlait de tout ce qu’on vit actuellement, et que l’on voit dans la rue : tout ce que j’ai vu m’a fait éclater de rire malgré que ça parle de la mort – et que je n’ai rien compris à cette histoire qui est à l’intérieur d’une histoire, que je ne comprend pas…
Merci aux acteurs et accompagnateurs, c’est une belle histoire quand même.

Louis

 

Rien n’est fini dans la vie

Nous sommes allés voir une pièce de théâtre au Monfort à Paris 15è. Cette pièce parle de la mort de façon comique, un peu magique et imaginaire. Pas de morts réels, à la fin tout le monde meurt mais …pas pour de vrai.

On était censé voir la répétition d’un spectacle de rue. Au début, il y a une petite scène sur les trompe-la-morts, avec deux jumeaux pizzaïolos dans un camion à pizzas, qui font boire de la grappa à la mort venue en chercher un des deux. Elle continue à boire et finit par leur faire un bisou et s’en aller, comme complètement saoule. Alors la comédienne termine par un ‘J’ai la dalle’ qui nous montre que ce n’est qu’un personnage, un mauvais comédien.  Il y avait par exemple une marionnette géante, décalée et poétique, faite avec un échafaudage d’immeuble, réveillant joyeusement les esprits de la routine. Il y a beaucoup de bruit pour rien, un faux spectacle, avec de faux attentats, la mafia mexicaine, une langue espagnole plutôt créole, incompréhensible. On a vu aussi un spectacle d’ombres chinoises qui décrit l’histoire d’un parasol tueur. Une histoire écologique nous a été racontée par un lapin et un hérisson, sur le tri sélectif. Il y a aussi des chansons d’opérette qui font mal à la tête à force de cris trop forts. Une scène de meurtre à répétition sur le thème de ‘Qui a tué Philippe le metteur en scène ?’. Tout le monde a tué Philippe et passe aux aveux à tour de rôle. Mais qui est Philippe, quel comédien ? On ne sait pas, ça change tout le temps ! La répétition se termine normalement par un débat avec les spectateurs : mais les comédiens croient le théâtre vide, plus de spectateurs, il est 3 heures du matin ! Alors les comédiens veulent rentrer chez eux, mais quelqu’un arrive… c’est Philippe le metteur en scène, même si c’est une femme. Elle dit ‘continuez de faire le spectacle !’ A la fin presque tout le monde meurt, comme empoisonné. Le dernier, un homme habillé en femme, a prévu une corde et finit par se pendre après un long discours.

Je trouve ce spectacle presque génial. J’ai aimé les personnages : ils sont tous fous; madame Philippe avec sa voix très grave, forte, très sérieuse, et les costumes, pas trop chic… J’ai beaucoup rit ! Il y a beaucoup de surprises très rigolotes ! Comme un homme qui veut s’habiller en femme, pourquoi …?, la porte qui claque, on appelle un médecin dans la salle, avec tous ces accidents, et on en trouve un ‘oui, je suis médecin…’ le blessé meurt quand même, mais ça ne finit jamais ! On passe à un autre sujet. La mort, réellement, ça ne se passe pas comme ça. Ça, c’est le spectacle de la vie, avec beaucoup de joie.

Guoen

Cent quarante-cinquième

En attente…

Signé: Ecritor

« C’est l’histoire d’un mec… y meurt. »*

Non! Ce n’est pas un « on-dit »…

Non! Ce n’est pas un « bruit-qui court »…

Non! Ce n’est même pas une « rumeur »…

Alors…va! Et, avec la rue meurt !

Bosco

*La une de Libération, lors de la mort de Coluche!