Archive | avril 2017

le ballon de PARIS dans le 15éme

 

Mardi 13/04/2017 je suis parti en ballon, dans le 15éme arrondissement de PARIS. C’était une bonne journée avec les amis et madame l’animatrice .
Je suis monté avec le ballon à 150 m de la terre. D’abord, il y a un agent qui prend le ticket des visiteurs pour monter dans le ballon . Le ballon est rattaché au sol par un câble pour l’équilibrer, pour ne pas que les tombent. De tout là-haut j’ai regardé PARIS et la tour Eiffel,  et la Seine de PARIS,  et tous les arrondissements . En même temps j’ai admiré la belle ville de PARIS,  c’est très grand ! Au loin j’ai regardé le ciel, et le soleil, les arbre, loin de la Terre… et les grands jardins, et l’hôpital européen de Pompidou du 15éme.
J’ai pris des photos souvenirs dans le ballon . C’est la première fois que je suis monté dans un ballon pour regarder PARIS à 150 m d’altitude . Je n’ai pas eu peur. C’était beau, comme si je volais comme un oiseau très loin de la terre, je me sentais libre. Je volais comme dans un deuxième monde, c’est incroyable ! C’est magique de monter de la terre dans le Ciel. Je regardais les gens  : petits comme des fourmis.
A la fin j’ai eu mon diplôme de conquérant de l’Espace. Au retour, avec les amis, nous sommes partis pour manger au Macdonald de la rue de la Convention du 15éme. Merci  l’animatrice madame Valérie, et le président d’ Antigel .

 

ZAHID  noureddine    mercredi  26/04/2017

 

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Le ballon de paris c’est pas une montgolfière !

Nous avons faire un voyage dans les airs…Une découverte en l’air !  Nous avons joué avec le ballon …? Non, ce n’est pas le même ballon : c’est le ballon qui décolle !
Nous avons fait un tour avec le ballon de Paris. Le ballon est attaché avec un câble, suspendu dans les airs, dans le vide. Le ballon a decollé et est descendu  presque comme un ascenseur, sauf que le vent nous poussait un coup à gauche, un coup à droite, comme dans un bateau flottant sur l’eau. En haut, on se croyait dans l’Espace. Nous avons vu  tout de paris : la tour Eiffel, la tour Montparnasse, La Défense, Les Invalides, l’Arc de Triomphe, la Seine, etc.
Au début, j’étais un petit peu crispé à cause du vide, j’ai regardé en bas et les gens étaient tout petit, ils marchaient comme des fourmis. Mais à 150m de hauteur je me sens de mieux en mieux, j’ai bougé dans tous les sens, j’ai rigolé ! Je suis content. C’était la première fois.
C’était pas comme j’avais imaginé ne montgolfière ou un ballon, avec du feu au centre pour faire monter le ballon : là il y avait juste un grand ballon attaché à un câble. le ballon monte tout seul car il est gonflé à l’hélium.

Guoen

 

 

Cent cinquantième

En attente…

Signé: Ecritor

Cent quarante-neuvième

En attente…

Signé: Ecritor

COMME QUOI !!!

Comme quoi la vie vaut vraiment la peine d’ être vécue, même si quelque fois, elle nous semble être un fardeau. Mais ne nous attardons pas sur ce malentendu, si je puis dire. A vrai dire, enfin de mon point de vue, je pense que souvent on passe à côté de son essentiel. L’essentiel, un bien triste mot lorsque il est employé comme on utiliserait un pot de fleur sans fleur. Personnellement  je préfère les fleurs dans leur milieu naturel. Par moment, se confronter à soi même c’est peut être le moment de retrouver son milieu naturel, et donc pour certain de se retrouver, et peut-être l’occasion de ne plus se cacher derrière le seul arbre qui cache la forêt, et se poser les vraies questions qui apporteront sûrement les bonnes réponses, qui feront avancer ou donneront un sens a votre vie. Mais ne croyez en rien en ce que je viens d’écrire ce ne sont que des sornettes, pour les personnes en mal d’affection. Croyez en vous, ne vous découragez pas, battez vous, ou bien c’est la vie qui vous battra, à base de fardeaux comme vous n’en avez jamais portés.
Tous ça pour dire qu’aujourd’hui j’ai passé une excellente journée. La bien aimée Valérie, nous a envoyé dans les airs. Je me suis éclaté, à regarder mes amis se confronter à eux même, comprenant que lorsque le moment de se jeter à l’eau est arrivé, et bien comme disait un grand moine Shaolin, on se rend compte que l’eau ça mouille. A bon entendeur salue ….

Kouache Abderrahim

La meilleure thérapie pour guérir la descendance d’Adam et Ève

Deuxième partie : Jack Vs Daniels

Oh Druide! potion magique? disait le petit à la moustache dorée qui le rendait invincible, je suis pas tombé dedans étant  petit comme l’autre gros. Gros quel gros? tu vois un gros par ici!? disait celui qui était un peu enrobé.

Si seulement la potion magique que X buvait avait le même effet que sur nos amis Gaulois du village des irréductibles. Et si seulement si le Druide qui la servait avait la sagesse du vieillard de la célèbre BD .

Elle s’appelait Jade, classe naturelle comme la pierre qui porte le même nom, avec son sweat-shirt a capuche et son jogging assortis. Elle est derrière le bar trois fois par semaine et X était devant ces mêmes soirs, pas prévu pourtant mais X se faisait guidé par jack et par son inconscient Daniels.

Un bourbon sans glace disait X et aussitôt Jade s’exécuta à le servir, pris la bouteille de deux litres en haut de l’étagère et versa dans un verre tagué de la marque du bourbon. Elle utilisait jamais un doseur en servant X.

A vrai dire ça servait a rien d’être ponctuel avec les doses de bourbon que X ingurgitait, car Jade compris très vite que c’est pas la quantité ou le nombre de verres qui changeait quelque chose.

X l’entendit de la même oreille car une fois avec son verre plein, tout se figeait autour de lui, rien n’existait a l’extérieur, même pas Jade,qu’il interpelait que pour recommander la même chose, avec un geste qu’il faisait avec son verre vide comme son âme et en la remerciant a chaque fois, aucun sourire aucune discussion entamée, rien que un vieux merci.

X n’avait pas le temps d’écouter une tierce personne. Le combat a déjà commencé entre les deux. Jack noir et pessimiste d’un coté, Daniels créateur d’un monde meilleur de l’autre.

X avait l’habitude de ces deux adversaires au point qu’ il se donnait le rôle de l’arbitre: c’était plus dur qu’arbitrer un match de catch où on connaissait le vainqueur d’avance. Son seul moment de répit c’était le coup qu’il jetait au coin de l’œil à la poitrine minuscule de jade qui contrastait avec son derrière bien généreux digne d’une JLO. Mais il revenait toujours au match, là où il n’y a jamais eu de vainqueur.

Un soir X interpella jade en lui demandant un jus de fraise à une heure ou le bourbon lui faisait des coups de phares aveuglants.

Cette dernière s’exécuta avec un sourire plein de charme et malice.

Une conversation se déclencha qui dura jusqu’au levé de l’aube.

X compris alors que le bourbon n’est pas la meilleure thérapie.

 

Concert au musée du quai Branly jacques Chirac de Paris

Le jeudi 30 mars 2017  je suis sorti avec mes amis et l’animatrice . Départ à 18 h, entrée à  19h30, et c’est fini  a 21 h . J’ai  regardé  la danse des sud-africains, le groupe s’appelle PHUPHUMA  LOVE MINUS. C’est un journée magnifique, la première fois que je voyais de la danse et des chants de sud-africains, et un spectacle à Paris en France. En même temps que le groupe de Phuphuma chante avec la voix il fait des sons avec la bouche. Ils dansent tous de la même manière, avec les mêmes gestes, et tous ont le même style  avec le même vêtement de costume noir, une cravate, et les mêmes gants blancs, les mêmes chaussures noires bien cirées. Mais le chef du groupe a des vêtements blancs. Moi j’ai dansé bien  avec le groupe sur la scène, avec d’autres gens du public ! wouhaaa !!  C’est un bon jour avec mes amis, l’animatrice, les amis d’Abderrahim, et Anaïs .

ZAHID NOUREDDINE     le mercredi  12  avril 2017

Cent quarante-huitième

En attente…

Signé: Ecritor