Cinq jours qui changèrent… : (l’équitation…)

Son nom parait porter des relents de scandale à l’américaine..! Mais, à bien y regarder, on ne saurait y trouver qu’un bonheur à la française..! Ne nous méprenons pas, nulle trace de « Watergate » à… « Houlgate »!
Si, s’agissant de Marlène Diétrich, Jean Cocteau disait: « Son nom commence par une caresse et s’achève sur un coup de cravache. » On pourrait fort bien user de la définition pour Houlgate et le séjour que nous venons d’y effectuer.
La disponibilité, la sympathie, et le savoir-faire du personnel qui se mit sans réserve à notre disposition, l’offre suave d’un couchage de bon aloi et une nourriture qui parraissait vouloir lui disputer le prix d’excellence…
Voilà pour la caresse..! Passons à la « cravache »:

Celle-ci se présente, selon les circonstances, sous les « délicieux » sobriquets de: Crampes, Tendinites, Luxations, Courbatures…  Et qui, tels, sonnent comme autant de « petits plus », généreusement prodigués par « Un ballon pour l’insertion », célébrissime association… dont je n’avais, jusque là, jamais entendu parlé… Mais, je suis tellement distrait..!, de prime abord de quoi faire fuir toute clientèle soucieuse de son confort.
Il n’en demeure pas moins, qu’outre ces petits avatars, nous passâmes en ce port de la Normandie, une semaine des plus enrichissantes (au point, que durant le voyage de retour, il me vint la crainte irraisonnée de me voir payer l’ISF), qui nous réserva bien des aventures..!

Fi de la chronologie, laissons le « coeur » se souvenir, il sera sans nul doute bien plus chaleureux que la froide mémoire.  Entre autres aventures (le mot n’est pas trop fort), nous eûmes droit, à une savoureuse initiation à l’équitation au cours de laquelle nous assistâmes  malheureusement, à la chute d’une légende. Quand on a vu, une fois dans sa vie, les exploits d’un « Cow-boy » nommé Justin… on comprend instantanément que « John Wayne », lui-même, ne saurait être qu’un numéro deux.
Justin, digne pourfendeur de l’Ouest…(de l’ouest d’Houlgate), à l’instar de Jean Paul Belmondo, s’en faisant un devoir, mit un point d’honneur à ne pas se faire doubler, quand il décida d’opérer une magnifique cascade digne des plus beaux fleurons cinématographiques, qui firent les beaux soirs d’Hollywood. En clair: « Il tomba de cheval! » Sa malheureuse monture, après s’être débarrassée de son pauvre cavalier, partit au triple galop, la mine déconfite et semblant dire, prenant le ciel à témoin:  » C’est pas de ma faute..! Pour spectaculaire que fut cette chute qui, n’en doutons pas, restera dans les annales, nous fûmes immédiatement rassurés sur le sort de celui dont les ébats hyppiques nous ravissaient, en le voyant, sur l’instant, se relever hilare et couvert de sable ocre..! Ce qui lui donnait l’air d’un brave « péone » mexicain, néanmoins content de son sort, et souriant à la vie!

– Fin de la première partie –

Bosco57

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