Cinq jours qui changèrent… (Le Football… où Pathétique sur gazon!)

Non, ce n’est pas le nom d’un village perdu, encore moins celui d’une ville nouvelle tentant de combattre sa tristesse ambiante par un apport massif de chlorophylle. Ce n’est simplement que la triste évocation de votre serviteur… sur un terrain de football. [« Pathétique sur gazon », merde (1), initiales PSG…] D’aucuns romantiques prétendent, le plus serieusement du monde, qu’il est suave de mourir après avoir vu Naples. Pour ma part, je reste dubitatif quand à l’extase procurée par un « défuntage » opéré sous le soleil, fût-il napolitain..! Personnellement, c’eut été un bonheur absolu de pouvoir « tirer-ma-révérence » avant d’aller « m’engazonner » les arpions. Tout d’abord hystériquement hilare face à la proposition de ma « participation » au sein d’une partie de « balle-au-pied », mon hilarité se mua instantanément en incomprehension teintée d’agacement en comprenant que mon interlocuteur était le plus sérieux du monde. Comment vous dire? Celui qui tape ces lignes inégales est, à peu près, aussi hermétique au « football », que pouvait l’être la combinaison de « Neil Amstrong » de l’atmosphère qui l’entourait, lorsqu’il est descendu du « LEM », pour poser les pieds sur la Lune!! Ma gène se transformait graduellement en panique à mesure que se rapprochait, à la fois, l’échéance et le terrain (un lac de lave en fusion m’eut alors paru infiniment plus attrayant). Une fois les pieds plantés (c’est bien le mot qui convient) sur le gazon, je me mis à l’observer en me disant: »Voilà une bien belle pelouse, bien entretenue, bien accueillante… Finalement, je serais bien mieux dessous.


Vingt-quatre minutes (3×8) qui n’en finissaient pas. Le matin, quand vous êtes pressés, les minutes défilent à une vitesse impressionnante. A croire qu’un lutin maléfique s’ingénie à les faire s’accélérer, uniquement pour vous faire mal voir de votre « chef de bureau » lequel, pourtant, n’a pas besoin de cela pour vous avoir « dans le nez »..! Par contre, quand il vous arrive de vous retrouver dans une situation difficile, intenable…, elles se mettent alors à ralentir, à prendre leur temps. Conquises qu’elles semblent être, soudain, par le sadique plaisir de vous faire « Mijoter ». Et, comme un ennui n’arrive jamais seul, bien que la tragédie grecque que je suis en train de vous dépeindre par le menu avait pour cadre l’idyllique campagne normande, aucun troupeau de vaches n’est venu à mon secours, en le bouffant, en le ruminant, jusqu’au dernier brin d’herbe, ce gazon mortifère… Ma revanche aura un gout d’entrecôte… et saignante encore! Tout fini par s’arranger, tout fini par disparaître, c’est ce que prétend la sagesse populaire..! J’en accepte l’augure..!  Quoiqu’il m’arrive, encore maintenant de faire des rêves douloureux, peuplés de ballons venant m’assaillir de toutes parts. Mais…, bast…, passons!

(1)   (je prie les âmes sensibles de bien vouloir
lire: »Zut ».)

Bosco57

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