Archive by Author | Jimmy Barthel

Canoë Story à Moret-sur-Loing

Salut à tous… Votre serviteur, Jimmy BARTHEL, revient pour vous faire partager une sortie-visite.
Notre Grande Organisatrice nous a encore une fois démontré qu’elle disposait de beaucoup plus d’imagination et d’ingéniosité que de crédits pour ses activités. Et elle a programmé une sortie  « Canoé/Kayak », sur la rivière Le Loing, agrémentée d’une promenade dans la vieille ville de Morêt-Sur-Loing.

Arrivée à 8h30,  le petit déjeuner, et départ à 9h15…  Notre train était prévu à 10h49. Arrivés Gare de Lyon, ayant finalement un peu d’avance, nous avons pris le précédent, de 10h19… qui partait dans 9 mn !

Ca allait nous laisser un peu plus de temps pour visiter la ville, Moret-sur-Loing, dont Valérie nous avait déjà vanté les charmes pendant des heures lors de réunions précédentes, où elle s’est transformée en véritable professeur d’histoire-géo…  Voyage très agréable dans le train, ambiance très décontracté… Et l’appareil photo de mon Samsung a commencé a faire son travail…  Quelques photos des participants, dont Valérie, qui pourra ainsi compléter utilement son book si elle souhaite un jour changer d’orientation professionnelle…

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Arrivée à la Gare de Moret-Sur Loing 45 mn plus tard. S’en est suivi une petite marche de 30 mn jusqu’au centre-ville… nettement à l’écart de la gare… Je plains ceux qui doivent se taper ce trajet tous les jours pour aller travailler ailleurs…

Traversée de la ville tranquille, ponctuée de pauses pendant lesquelles Valérie, toujours elle, tel un véritable guide, nous a expliqué l’histoire de chaque construction, celles-ci datant de l’époque médiévale. La vue sur les canaux laisse imaginer un paysage situé très loin de France. Pour ma part, en tant que non-connaisseur de tout ce qui est vieilles pierres, j’ai beaucoup aimé la porte d’accès à la vieille ville, vestige des anciens remparts.

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Nous avons ensuite rejoint le bord de la rivière Loing, où nous avons d’abord goûté les joies du rester-allongé-les-yeux-dans -le-ciel… le temps qu’arrive la navette du loueur de canoës, qui allait nous emmener en amont. Un moment tant attendu par tous… Ou presque !
Oui, car Valérie a réussi héroïquement à me faire mettre la moitié d’une jambe dans l’eau… que j’ai trouvée glacée, et je me suis retiré en poussant un cri, pas très viril qui a amusé tout le monde.

Le loueur, très sympathiquement, m’annonce que l’eau n’est pas froide : «– Mais non, elle fait déjà 19° ( !!! ) »
Moi : «– 19° ? Mais la piscine des Halles est à 27°…  Alors, désolé, mais le canoë, ça ne va pas être possible. »
Ben quoi, rien qu’à l’idée de recevoir des gerbes de cette eau très froide pendant plus de deux heures, brrr…

Finalement, nous sommes deux très courageux à être restés sur le bord. Sauf que moi, c’était uniquement par peur des éclaboussures d’eau glacée (mais puisque je vous dis que ça caillait dur, cette flotte…), et non par peur du canoë…  Mise à l’eau, et départ.  Une fois les canoës partis, la navette nous a raccompagnés au bord de la rivière, en centre-ville.

Croisière prévue : 2 h environ ! Le trajet réel a dépassé les 2h30 ! Croisière assez épique, avec des petits gags, style l’un des canoes a chaviré deux fois, avec Garfield qui a bu la tasse… Les chats n’aiment pas l’eau, c’est bien connu. Il se reconnaîtra… Vous allez me dire, je n’étais pas là, mais je suis toujours au courant de tout. C’est ça, la classe…

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La journée s’est terminée assez (trop…) rapidement. Mais il en est toujours ainsi pour les bons moments… Train, direction Paris.

Avant le départ, Valérie nous a quand même invité à prendre une glace.  Elle nous a mis l’eau à la bouche en nous annonçant très classe que c’était parait-il le meilleur glacier de la région… Juste avant de nous prévenir que ses crédits ne lui permettaient de nous offrir qu’une glace à une boule… Super sympa… MDR !

Jimmy BARTHEL

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Fête de la Musique : De la variété Française dans le 15e Arrondissement !…

Comme chacun le sait, le 21 juin, c’est le jour de la fête de la musique.
L’Association Antigel, bien connue pour l’assistance qu’elle apporte aux Sans-Abris par ses maraudes dans les rues de Paris, a décidé d’organiser un petit spectacle pour ce fameux jour de fête. Lequel spectacle a eu lieu dans le 15e arrondissement de Paris, place Etienne Pernet. Au programme, variété Française, genre qui malheureusement devient rare…
Et 7 chanteurs. Trois filles et quatre garçons, dont votre serviteur.
La parité n’a pas pu hélas être respectée… Comme disait Catherine LARA, « I’am souris… »  (Oui, bon… OK, on fait ce qu’on peut…)

La soirée étant prévue pour débuter à 20h, nous sommes arrivés vers 18h, pour commencer l’installation du matériel. Les musiciens ont apporté leur superbes instruments, l’un d’eux disposait d’une sono portable, et d’un micro HF. Pour ma part, comme chanteur qui a fait la rue et le métro pendant 18 mois, je possède également une sono portable, et de bonne puissance (2×25 W), que j’ai mise à disposition de l’association. J’ai aussi ramené mon micro personnel. Nous étions donc relativement bien équipés !

Dès 18h30, nous avons commencé à exécuter le programme prévu en répétition publique, afin de procéder aux derniers ajustements techniques et de coordination indispensables. Nous avons pu ainsi constater que cette façon de procéder plaisait aux gens, qui ont commencé à s’approcher.

J’ai pris l’initiative d’ajouter ma touche perso d’humour, et pour tester le volume et les réglages nécessaire pour le son, j’ai annoncé, de ma voix… pas très basse : « – 1-2- 3… 1-2- 3… Votre attention, mesdames et messieurs. Surtout, n’ayez pas peur ! Ce n’est pas une manifestation de la CGT, vous ne risquez rien… ». Ca a fait rire beaucoup de monde ! Cool, ça commençait bien…

La répétition a pris fin un peu avant 20h. Finalement, nous étions prêts juste à temps, comme prévu. Il faut préciser que, comme cela arrive très souvent, le grand M, Murphy pour ceux qui comme moi n’ont pas peur d’oser le nommer, s’est manifesté : Ma sono est tombée en rade après 1h de fonctionnement, alors que nous ne l’avions utilisée que 3h lors de notre dernière répétition. Ma documentation technique donne 8 heures. J’ai donc constaté sur place, heureusement nous étions encore en répétition, qu’en réel, autant la qualité sonore est à la hauteur de la pub, autant l’autonomie est en retrait de moitié, dès qu’on pousse un peu le volume. Et croyant que l’autonomie était encore largement suffisante, je n’avais pas rechargé mes accus. Comble d’imprévision, je n’avais pas non plus prévu un second jeu… La honte !

Cela a obligé une gentille demoiselle de l’association à aller racheter 2 jeux de 4 piles Duracell, la bête en dévorant 8 à chaque fois. Heureusement, cette gentille bénévole ne m’en a absolument pas voulu…
(Je me suis racheté quelques jours plus tard un deuxième jeu d’accus rechargeables).

Le principe de ce spectacle était que chaque chanteur interprète ses chansons en solo, avec l’ensemble du groupe qui reprend les refrains en coeur.  Sauf que moi, j’ai eu la chance que le grand Murphy, sans doute pris de remords de m’avoir fait planter ma belle sono, m’a rendu un petit coup de main… Et sur les trois chansons que j’ai choisies, il a été convenu que j’en interprèterais deux en duo, et à chaque fois avec une très belle et gentille jeune fille :  Wouahh… La classe !

Le spectacle a commencé par un hymne instrumental appelé « l’hymne Aveyronnais ».

Ensuite, un premier chanteur a interprété Sauver l’Amour, de Daniel Balavoine. Un peu plus tard, il a aussi interprété « Retiens la nuit », de Johnny Halliday.  (Photo 1)

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Une jeune fille a ensuite merveilleusement chanté « Les copains d’abord », de Georges Brassens. C’était super d’écouter cette chanson très connue interprétée par une voix féminine.
Quand mon tour est venu, j’ai chanté « Blow in in the wind », de Bob Dylan. Un de mes tubes préférés quand je fais le métro. Je le connais par cœur.
D’autres chanteurs se sont ensuite produits, comme Laurent, qui a interprété une chanson de sa composition  (Photo 2).
Un peu plus tard,  j’ai chanté « l’Oiseau et l’Enfant » de Marie Myriam, en duo avec Mika !  (Photo 3)

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J’ai également interprété un dernier chant, en clôture du spectacle, en compagnie d’Alix. Très belle et vraiment très sympa, aussi cool que son prénom… Et avec une voix très douce.  On dirait la Reine des Neiges qui chante… Le chant : Un Gospel très célèbre : « Amazing Grace » !

Côté instrumentation, nous avions déjà prévu un guitariste, et une violoniste. Auxquels se sont ajoutés un joueur de Djembé, et une même une violoncelliste. Comme quoi, nous les chanteuses et chanteurs, avons vraiment été très bien entourés et accompagnés…  Pour mieux apprécier, les quelques photos les plus représentatives de ce spectacle. Toutes les photos « brutes » sont disponibles ailleurs, sur ce site.
En résumé, une fin d’après-midi très cool, qui je l’espère, se reproduira avant la prochaine fête de la musique….

Jimmy BARTHEL.

Les plats cuisinés bien Français : Mangez avant de lire !…

L’actualité s’est faite souvent l’écho de « scandales » concernant les plats cuisinés. On se souvient notamment de l’affaire des « lasagnes au cheval », la fameuse histoire de la viande de cheval emballée et vendue en lieu et place de la viande de bœuf. Cette affaire de pseudo tromperie, qui en tant que telle n’en était pas réellement une, comme expliqué ci-dessous, a cependant mis en lumière d’autres faits, bien plus scandaleux mais qui bizarrement, sont passés presque inaperçus !

Tout d’abord, revenons à l’origine de l’histoire des lasagnes à la viande de cheval : Suite à son entrée dans l’Union Européenne, la Roumanie, qui vivait encore au 19e siècle avec d’innombrables charrettes à chevaux, s’est vue contrainte d’abandonner ce très ancien mode de transport, et se mit enfin à l’automobile, aidée en cela par Renault, qui a commercialisé sa fameuse Logan a des prix accessibles aux citoyens Roumains.

Ils ont alors vendu en masse leurs chevaux, et ainsi, des dizaines de milliers d’animaux ont envahi le marché de la viande, provoquant une forte baisse des cours… Mais pourquoi je parle d’une pseudo-tromperie ?  C’est très simple : Une tromperie est, en général, crapuleuse. C’est à dire commise dans le but d’escroquer. Or, en France, la viande de cheval est reconnue comme étant très bonne.  Le consommateur n’était donc pas volé sur le strict plan de la qualité. Reste bien sûr les adorateurs du canasson, aussi choqués que si on avait fait manger du chien à Brigitte Bardot…

Le scandale caché que je vous révèle est celui-ci : La viande des «plats cuisinés tels que F… et bien d’autres », c’est de la m…
Oui, je vous annonce le scoop, la viande utilisée pour des plats cuisinés « au boeuf » est peut-être 100% boeuf, mais par contre, elle n’est absolument pas faite avec de la viande 100% muscle ! C’est pourtant ce que vous avez l’habitude de manger quand vous achetez du bon steak haché chez votre boucher habituel, dont vous aimez tant la qualité puisque vous le préférez souvent aux portions de viande du supermarché…
Non, la viande utilisée pour les plats cuisinés est composée « de déchets de viande, d’os, et de collagène… »
(Voir photo ci-dessous : Un article paru dans le journal Le Parisien).

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Dites-moi, braves consommateurs, quand vous achetez des plats cuisinés qui vous permettent de manger équilibré, ne voulez-vous pas manger de la viande de même qualité que si vous aviez cuisiné vous-même ?… Auriez-vous fait ce plat avec des restes de différents types de viandes, ou pire, avec des parties de l’animal (os, gras, etc…) qui n’auraient jamais pu être vendus en tant que tels dans le commerce ?…
Eh bien, c’est malheureusement le cas !  Aucune norme ne contraint les industriels à indiquer, non seulement l’origine de l’animal, mais surtout, de quelles parties de ces animaux il s’agit, et quelle est la composition exacte des viandes vendues !…
Voilà un autre méga-scandale complètement ignoré depuis des années…
Pauvres Français, vous qui étiez si fiers de votre gastronomie et de vos chers plats cuisinés !
Vous mangez déjà de la véritable m… et vous ne le saviez même pas… Bon appétit !

Jimmy BARTHEL

Aquaboulevard de Paris : Entre mythe et réalité…

Un lieu quelque peu atypique. Une sorte de croisement entre une piscine de luxe et un véritable parc aquatique, tel se révèle, quand on le découvre pour la première fois, le Centre Aquaboulevard de Paris…
Cela correspond à ce que je m’en imaginais jusqu’à ce jour où, suite à une réunion de décision des activités de sorties de l’association, notre très sympathique GA (Gentille Accompagnatrice) Valérie nous proposa une sortie dans ce lieu que certains vont jusqu’à présenter, quelque peu à tort, comme mythique…

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Après une discussion cool afin de savoir si nous irions en matinée ou en après-midi, dernier choix qui avait la préférence de votre serviteur, car comme vous le savez tous, quand on est sans-abri, on ne sait jamais quand on va pouvoir se coucher… Il est donc beaucoup plus facile de pratiquer des activités telles que sorties l’après-midi.
Choix finalement retenu ! Ce qui ne m’a pas empêché d’être bloqué par des obligations liées à mon activité professionnelle, jusqu’à 17h et Valérie a bien voulu laisser mon invitation à ma disposition à l’accueil d’Aquaboulevard…
Comme je le dis en introduction, ce petit centre aquatique ne semble pas démesuré, ni dans ses dimensions ni même dans le type d’attractions ou leur intensité. Ceux qui espèrent y découvrir un grand Disneyland marin ne pourront qu’avoir des regrets.

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Une piscine géante, d’une forme presque ovale assez particulière, dotée de bords arrondis et sinueux sur tout le pourtour, Ça et là quelques palmiers destinés à donner l’illusion de l’exotisme à ceux qui sauront faire preuve de suffisamment d’imagination… Des jets d’eau, certes très amusants sur le moment, mais que des enfants de 12 ans peuvent affronter debout sans bouger !
Une sirène d’alerte résonne… Des têtes se lèvent, croyant à une potentielle consigne d’évacuation, Etat d’Urgence oblige… Rassurez-vous, ce n’est que pour avertir que les vagues vont arriver… Des vaguelettes de 50 cm de creux, qui feront rire n’importe quel pêcheur de chalutier Breton…

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A part ça, des toboggans qu’on peut descendre sur le derrière ou assis sur des grosses bouées, dont certaines bi-places, sur un dénivelé d’une dizaine de mètres. De quoi gentiment se faire de très softs frayeurs dans les bras de sa copine, qu’on fera asseoir à l’avant pour lui faire très légèrement peur…
Sinon, nous découvrons, comme dans n’importe quelle piscine, des douches qui ne sont pas particulièrement luxueuses, et des casiers qui fonctionnent… avec une pièce de 2 €, évidemment restituée lors de l’ouverture. Mais mieux vaut cependant en avoir une sur soi si on ne veut pas se retrouver emm… au moment de refermer son casier, une fois en maillot de bain…

Jimmy BARTHEL.