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3/6/9

Bien le bonjour à toutes et tous, fidèles lecteurs de ce blog.
3/6/9, ce n’est pas une date, cela pourrait être un bail commercial, c’est presque tout cela, 9, pour 9 ans, c’est en 2008 que j’ai commencé à montrer mes premiers signes de fatigues professionnelles et intellectuelles, 6 ans, c’est le début de la vraie galère et mon arrivée au sein de cette structure chère à mon cœur et enfin 3 ans, la fin de cette période et mon départ définitif.
Depuis, reprise professionnelle en tant que salarié, que du bonheur quand on a été dirigeant et entrepreneur, des semaines de 45/50 heures de travail, le tout en devant composé avec un « responsable » dont la compétence est limitée à ce qu’il a appris en école de commerce, ce qui dans l’ingénierie peut poser problème. Enfin depuis quelques semaines, j’ai allié mon goût de l’entreprenariat et celle de l’art en créant une nouvelle entreprise de design graphique et de 3D.

Ainsi, par ce biais, fidèle lecteur, je te donne de mes nouvelles,  et me permet de laisser ici mes coordonnées professionnelles et mon logo dasn deux styles que j’affectionne, l’ar déco et l’art nouveau.

 

Je vous remercie tous, bénévoles et usagers, l’incroyant que je suis vous souhaite d’être bénis, car tous m’avez apporté beaucoup et enrichis intellectuellement.

Anthony Marc Mas de la Renaudie

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Le château qui n’existe plus

Ce château c’était le luxe, c’était le château de quelqu’un qui ne veut pas beaucoup partager avec le peuple français. ce château il était beau, magnifique ! Le prince s’y promenait, et la reine, et les princesses, et les neveux du roi.
On y trouvait des meubles, des carrosses, … et beaucoup de chevaux. A l’époque les rois vivaient avec des chevaux.  Ils chassaient les animaux pour s’amuser pas pour manger !
Désormais il n’y a plus de château. Autrefois il était là. Bien construit, bien terminé …C’est un mystère.

Pourquoi le château n’est plus là ? C’est la guerre contre le roi : de gens ont voulu empoisonner le roi. C’est une vengeance, c’est l’acte d’un fantôme ! Est-ce que  c’est pour dire : ‘je suis plus fort que le roi ? je suis très puissant …?’. Avec le roi, une seule bouche parle. mais le peuple, au final, est plus fort que le roi.
Pour cela il a fallu passer par une personne de confiance, proche du roi, très proche : le lieutenant supérieur des gardes du roi. Il a mis du poison pendant le festin du déjeuner, pendant une journée très particulière, avec une grande fête, celle de son anniversaire de soixante ans.

Pourquoi cet acte ? Mystère…

C’était peut-être par jalousie, parce qu’il voulait prendre sa place ?…
Ou par rapport à une vengeance, car sa grand-mère a accouché d’un enfant qui aurait dû être un roi – le roi oublié.

Le roi se promenait dans une autre ville, et il rencontre une femme très élégante – qui ne sait pas que c’est le roi. Elle ne sait pas qui il est car le roi ne le dit pas pour la protéger. Ils ont eu un enfant, mais elle ne l’a pas dit au roi. Il l’a finalement appris et il lui a donné de l’argent discrètement pour bien éduquer son fils car elle avait coupé les ponts. Mais quand il a grandi cet enfant, il a voulu être roi à son tour et prendre la place du roi. Il voulait changer le monde. mais il n’a pas pu.
Plus tard, son fils est devenu le lieutenant supérieur des gardes du roi. Alors il  tue le roi en l’empoisonnant.
Dieu, en colère de voir cet assassinat, a fait brûlé le château et le lieutenant des gardes avec.

Guoen

 

jardin de saint-cloud de Paris

Le  mardi 29/08/2017 a 14h, départ avec madame l’animatrice et les autre amis  pour le château de Saint-Cloud. C’est un jardin à Paris avec beaucoup   d’arbres mélangés et un grand terrain avec de la terre, du gazon .  C’est un grand château  comme celui du roi Louis 14 le châteaux de Versailles.

Dans le même jardin il y a des fantômes qui restent depuis longtemps . Nous, nous ne voyons pas les fantôme, mais les fantômes regardent nous . Le fantôme reste la nuit dans le jardin mais pas  le matin, et juste le soir .  Les gens viennent le matin et le midi pour rester un peu et retournent à la maison . Les fantômes sont hébergés dans une maison qui est vide depuis longtemps, comme la terre  qui est vide où il n’y a rien, pas de gens, et comme le châteaux de Versailles par exemple .

Le Jardin de Saint-Cloud c’est magnifique et joli avec de belles couleur de fleurs et les bassins, et les fontaines très grandes . Dans le jardin les oiseaux jouent dans les arbres, les gens restent tous les jours de la semaine pour se reposer un peu et respirer avec les enfants. Le jardin a une belle décoration naturelle à gauche et à droite,  au sud et à l’est, à l’ouest, au nord . C’est la première fois que je le vois et j’aime le jardin de Saint-Cloud, il est calme et silencieux physiquement et moralement, les gens y fait le sport, et les enfants sont joyeux de jouer ensemble. Le jour que je reste au jardin c’est un magnifique jour, j’ai dormi un peu et j’avais soif alors j’ai bu un coca-cola et j’ai fait un tour dans le jardin qui est très grand et très joli . Je veux remercier  l’animatrice, c’était unr surprise pour sorti ensemble avec les amis.

NOUREDDINE

Cordon-bleu astronomique

Nous avons visité le grand bâtiment du Cordon Bleu, chef cuisinier international, chef parmi la gastronomie de France, premier chef pâtissier, premier chef boulanger, … Ils nous ont présenté l’art culinaire, l’art de faire la cuisine française,  présenté un statue de rhinocéros en chocolat. Puis on a visité de grandes salles : la salle où on déguste les vins, avec la réserve, la cave, après les cuisines, là où se fait l’apprentissage pour préparer les plats, avec tout le matériel, les fours.  Après quelques années les gens reçoivent un diplôme officiel de cuisinier de gastronomie française. C’est un travail difficile, pour apprendre à faire un gâteau, tailler le chocolat pour qu’il soit plus beau, … C’est facile de faire un gâteau mais pas facile de faire un gâteau gourmand !
Ensuite on va dans une autre grande salle  où on nous présente pour déguster des chocolats de 70% de cacao et 38% de cacao, l’un est un peu amer l’autre est plus sucré, plus doux, accompagné d’un verre d’eau ou de jus d’orange.- seulement, pas de vin ni de Champagne … on est un peu jaloux ! On a mangé aussi des petits gâteaux délicieux… et pour terminer on a acheté des petits pains chorizo, fromage, … le goût est vraiment chorizo et vraiment fromage !

C’est un endroit magique pour les gourmands !

Merci à la directrice du Cordon Bleu,

Guoen

 

 

journée à la campagne/canoë

Mercredi 23 août 2017,  RV  9h pour départ à 9h20 impératif avec les amis mr Laurent et mr Gilles, mr Frank, mr Igor, mr Christian, mr Christiano, madame Valérie, mr Abderahim, mr Mathurin,  mr Guo.   Je monte dans  le métro ligne 8 Felix Faure jusqu’à madeleine puis ligne 14 jusqu’à Gare de Lyon  .Départ 10h 19 Gare de Lyon arrivée 11h 16 Bourron -marlotte -Grez et marche de la gare jusqu’au point de pique-nique au bord de l’eau ;3.5 km,dont la moitié sur des chemins. Canoë  départ à 14h, pour une descente en canoë 2 places de 10km sur la rivière le Loing . Je suis monté dans le canoë avec mon ami Christiano  et les autre amis . Parcours calme et très joli d’environ 2h 30 de Grez à Episy.

J’ai pagayé sur la rivière qui est très belle. J’ai vu des arbres qui tombent dans l’eau, des ronces, des papillons, des libellules, des poissons. Il y avait même des chevaux qui buvaient dans l’eau. D’autres gens, des dames, étaient aussi dans des canoës, c’était joyeux !  Le canoë c’était difficile, il bouge beaucoup, il est fragile et ça glisse. C’est dangereux car on peut tomber dans la rivière qui est glacée. Mon ami dans le canoë était énervé parce qu’il y avait de l’eau dans sa basket et parce que le canoë qui bouge lui fait peur de tomber dans l’eau.  Et moi aussi j’ai eu peur de tomber dans l’eau !  Et puis le canoë va à droite, à gauche et on avance pas dans l’axe. C’est la deuxième  fois que pars pour cette expérience, pour nager avec le canoë.

Les autres amis sont restés au bord  de l’eau,  pour ceux qui ne souhaitent pas faire de canoë.  Pour le canoë j’ai un maillot de bain +tee-shirt de rechange +serviette  et sac à dos obligatoire pour porter le sandwiche pour manger ensemble, le pique-nique plus ses affaires .

Le souvenir de cette journée : c’était bien physiquement, moralement, je suis très content. C’était une surprise d’arriver à faire du canoë !
Pour le retour  tous les amis marchent dans la forêt ensemble avec le sac-à-dos comme les touristes sans Frontières !

NOUREDDINE

Bocages…

Le canoë?.. C’est aquatique, c’est sympathique, c’est… pathétique!..
Le tout…, c’est d’y arriver!
Le canoë, paradoxalement, c’est avant qu’on patauge, un peu après, aussi, bien sûr…, et pas mal pendant, surtout quand un rescapé du cuirassier Potemkine a décidé de s’en mêler!..
– Glup;  beurp; slurrp; brouff… Le plus important, dans la marine comme ailleurs, c’est de bien maîtriser le vocabulaire, question de compréhension!..
D’autant plus qu’avec le canoë, on a vite fait de se retrouver entre deux eaux…, ce qui eut été salutaire pour certain, qui préféra malheureusement rester entre deux… vins.
Délaissons pour un temps la caustique plaisanterie et allons nous vautrer, toute honte bue (hic),
dans le bucolique, le champêtre et les verts bocages.
Laissons-nous glisser mollement le long des berges, escortés de dizaines de libellules, épiés par les canards et surveillés de près par une escouade de Cygnes.
Ayons, néanmoins une pensée émue pour ces riverains dont la tranquillité vola en éclat à chacun de nos erratiques coups de rames.

Afin de restituer de la manière la plus exacte qui soit ce que me fit ressentir l’ensemble de cette journée, il me faut user maintenant d’un adjectif, que j’hésite, néanmoins, à employer, tant son usage abusif en a affadit le sens: « sensationnel. »
Oui, ce Loing, (qui  s »éloigne d’autant plus que le voyage se fait erratique), satisfait (et au delà) vos cinq sens, sans en oublier un seul.
La vue: Pour peu que le ciel, y mette du sien, la végétation coincée entre l’azur et le miroir des eaux, se fait Kaléidoscope, pour faire entrer toute une galaxie d’étoiles dans vos prunelles, qui n’en demandaient pas tant.
L’ouïe: Sans que l’on ne s’en aperçoive au premier regard, toute une faune est là, qui vous scrute, cancane, et vous épie sans relâche, tandis que les poissons, au stoïcisme légendaire, s’expriment sans mot dire, tout en glougloutant des nageoires.
L’odorat: On sent, mais…, on sent bien, qu’ici la voiture n’a pas le droit à la parole, et votre sens olfactif en est fort simplement content!.. Ce qui n’empêchent pas, néanmoins, quelques parcelles de vase croupissante de vous adresser malicieusement un grassouillet sourire, aux douteux arômes, tout en vous souhaitant, l’air de rien: bon voyage!..
Le toucher: Le canoë avance…, glisse nonchalamment sur l’onde (la rivière et la mer, sont les domaines réservés des poètes), et vous laissez vos doigts avoir la sensation de dériver tout au long du courant, jusqu’à ce qu’un paquet d’algues baveuses vous les attrapent et vous électrisent, en vous induisant une question sans réponse: « Qu’est-ce donc?.. » Effet garanti!!
Et le gout, alors…, me direz-vous? Ben, pour le goût, c’est assez simple… Vos gustatives papilles, sauront parfaitement vous instruire de tout ce que vous ignorez encore sur le sens de l’expression: « boire la tasse. » Il vous suffira pour cela que votre embarcation se retourne, la chose ne fait pas partie de ce que l’existence nous réserve en général de plus compliqué.
D’autant plus que votre canoë, pour peu que vous lui demandiez gentiment, n’aura aucune raison de vous refuser ce petit service!

Bosco57

Walker… « Texas-flasheur »…

Rétrospective des clichés du photographe américain Walker Evans au centre Beaubourg!

W Evans me pardonnera sans doute, de ne l’avoir découvert que quelques 42 ans après sa mort.

Il est peu de dire que le garçon est sombre… S’en contenter nous plongerait dans l’euphémisme…
Le garçon est noir…, malgré la pigmentation de son épiderme qui dément l’assertion en prouvant le contraire.
Oui, le garçon est noir, et son oeuvre le révèle de plein fouet.
Il semble se complaire au cœur d’ambiances obscures, ou la géométrie des décors se confond avec les contours des corps et des visages…
L’ombre omniprésente les unit à jamais.
On goûte, avec plus ou moins de bonheur, l’imprécation des êtres et de leurs cités, avec un certain malaise qui semble ne pas vouloir vous quitter. Peut-être, au fond, ce malaise indéfinissable est-il la touche indispensable à l’achèvement de l’oeuvre.

Deux des trois premiers clichés, choisis par les organisateurs pour ouvrir l’exposition sont, en ce sens, révélateurs du goût pour l’obscur, de l’artiste.
Et le sujet de ces premiers clichés ne sont pas anodins et ne peuvent rien devoir au hasard…
Des « autoportraits », pris rue de la Santé à Paris, en 1926.
La mise en scène, qu’il n’aura pas manqué d’apporter à l’expression de sa propre image dans l’espace, le fait se positionner au côté d’un volet de bois aux lames horizontales. Il y a quelque chose de « carcéral » dans la symbolique dégagée par la régularité de ces degrés horizontaux. W Evans a du trouver plaisant d’être rue de la Santé…
Et puis…, il y a aussi ce « Pont de Brooklyn », que le photographe a copieusement mitraillé, au fil du temps.

Là… Il fallait ce cliché! Il fallait le voir! Avec lui, le champs des possibles de l’interprétation parait devoir s’ouvrir sans fin.
Sans sortir, une seule fois, de l’atmosphère anthracite de son univers…

D’abord, W Evans, l’a pris de dessous (pour cette vue là…).
Sa masse noire enjambe la cité, le port… elle semble ainsi être une entité qui ne goûterait pas la compagnie humaine et chercherait à la dépasser.
Et puis, la géométrie sombre de la face inférieure du pont offre l’aspect d’une plume de stylographe… comme tenue par la main d’un dieu rageur, biffant d’un trait ce qui viendrait de lui déplaire et qui aurait assez duré!
Lors, on ne sait pas trop ce qui vient d’arriver à cette cité…, à ce port, cachés qu’ils sont par l’opacité d’un nuage bas et dense.
Séisme?..
Irruption volcanique?..
Feu nucléaire?..
Ou bien, plus prosaïquement, l’agglomération maritime devient-elle la proie  des épaisseurs blanchâtres relâchées par une bande de steamers qui s’attardent?..
L’oeuvre de W Evans est suffisament riche pour que l’on ne cherche pas à en faire le tour…
Cela serait par trop fastidieux et finirait par nous en éloigner, mais…

Mais, je me refuse à quitter ces clichés sans évoquer ce qui m’a également touché…
Dans la série: « Portraits d’Anonymes »
Trois portraits de femmes…
Pris au sortir d’une usine… d’un atelier… ou d’un bureau… bref à tout le moins, au sortir d’un lieu de travail…
Je ne peut m’empêcher de trouver dans l’expression de chacun des visages de ces trois femmes, le reflet d’un certain mal-être indéfinissable…
Chromatiquement parlant, ces trois portraits ne sont pas spécifiquement sombres…
Peut-être qu’alors, l’ombre ne réside-t-elle que dans ces traits durcis, d’un visage qui trahit la douleur d’une âme?..
Peut-être  l’œil de W Evans a-t-il décelé ces angoisses latentes avant d’appuyer sur le bouton de son appareil?..
Peut-être ne lui sont-elle apparues qu’après le développement ?..
Peut-être ne suis-je après tout que la proie de mon imagination?..

Je crois que je ne le saurai jamais…

Bosco57

SAINT-CLOUD… VERY MOCHE…

Parc de saint-Cloud… un jour d’Aout…
Il aurait du pleuvoir…
Le soleil fait acte de présence…, une présence sans saveur.
L’atmosphère est lourde, d’une lourdeur désespérante…
Tout vous poisse…
Vous devenez Loukoum…
De temps à autre, le vent, par quelques brises, tente de se faire pardonner son absentéïsme…

Parc de saint-Cloud… Deux parties… Deux domaines…
D’abord à la française…, puis la forêt au naturel (où à peu près)
Un peu comme si l’homme avait voulu se faire pardonner, sa domestication…
Il y a de quoi… La nature mise au pas… Et ses massifs tondus comme des caniches…
Tiens…, une brasserie… Des guirlandes…
Les massifs aussi ont leurs laisses.

Bosco57