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Fête de la Musique : De la variété Française dans le 15e Arrondissement !…

Comme chacun le sait, le 21 juin, c’est le jour de la fête de la musique.
L’Association Antigel, bien connue pour l’assistance qu’elle apporte aux Sans-Abris par ses maraudes dans les rues de Paris, a décidé d’organiser un petit spectacle pour ce fameux jour de fête. Lequel spectacle a eu lieu dans le 15e arrondissement de Paris, place Etienne Pernet. Au programme, variété Française, genre qui malheureusement devient rare…
Et 7 chanteurs. Trois filles et quatre garçons, dont votre serviteur.
La parité n’a pas pu hélas être respectée… Comme disait Catherine LARA, « I’am souris… »  (Oui, bon… OK, on fait ce qu’on peut…)

La soirée étant prévue pour débuter à 20h, nous sommes arrivés vers 18h, pour commencer l’installation du matériel. Les musiciens ont apporté leur superbes instruments, l’un d’eux disposait d’une sono portable, et d’un micro HF. Pour ma part, comme chanteur qui a fait la rue et le métro pendant 18 mois, je possède également une sono portable, et de bonne puissance (2×25 W), que j’ai mise à disposition de l’association. J’ai aussi ramené mon micro personnel. Nous étions donc relativement bien équipés !

Dès 18h30, nous avons commencé à exécuter le programme prévu en répétition publique, afin de procéder aux derniers ajustements techniques et de coordination indispensables. Nous avons pu ainsi constater que cette façon de procéder plaisait aux gens, qui ont commencé à s’approcher.

J’ai pris l’initiative d’ajouter ma touche perso d’humour, et pour tester le volume et les réglages nécessaire pour le son, j’ai annoncé, de ma voix… pas très basse : « – 1-2- 3… 1-2- 3… Votre attention, mesdames et messieurs. Surtout, n’ayez pas peur ! Ce n’est pas une manifestation de la CGT, vous ne risquez rien… ». Ca a fait rire beaucoup de monde ! Cool, ça commençait bien…

La répétition a pris fin un peu avant 20h. Finalement, nous étions prêts juste à temps, comme prévu. Il faut préciser que, comme cela arrive très souvent, le grand M, Murphy pour ceux qui comme moi n’ont pas peur d’oser le nommer, s’est manifesté : Ma sono est tombée en rade après 1h de fonctionnement, alors que nous ne l’avions utilisée que 3h lors de notre dernière répétition. Ma documentation technique donne 8 heures. J’ai donc constaté sur place, heureusement nous étions encore en répétition, qu’en réel, autant la qualité sonore est à la hauteur de la pub, autant l’autonomie est en retrait de moitié, dès qu’on pousse un peu le volume. Et croyant que l’autonomie était encore largement suffisante, je n’avais pas rechargé mes accus. Comble d’imprévision, je n’avais pas non plus prévu un second jeu… La honte !

Cela a obligé une gentille demoiselle de l’association à aller racheter 2 jeux de 4 piles Duracell, la bête en dévorant 8 à chaque fois. Heureusement, cette gentille bénévole ne m’en a absolument pas voulu…
(Je me suis racheté quelques jours plus tard un deuxième jeu d’accus rechargeables).

Le principe de ce spectacle était que chaque chanteur interprète ses chansons en solo, avec l’ensemble du groupe qui reprend les refrains en coeur.  Sauf que moi, j’ai eu la chance que le grand Murphy, sans doute pris de remords de m’avoir fait planter ma belle sono, m’a rendu un petit coup de main… Et sur les trois chansons que j’ai choisies, il a été convenu que j’en interprèterais deux en duo, et à chaque fois avec une très belle et gentille jeune fille :  Wouahh… La classe !

Le spectacle a commencé par un hymne instrumental appelé « l’hymne Aveyronnais ».

Ensuite, un premier chanteur a interprété Sauver l’Amour, de Daniel Balavoine. Un peu plus tard, il a aussi interprété « Retiens la nuit », de Johnny Halliday.  (Photo 1)

Chanteur-Johnny

Une jeune fille a ensuite merveilleusement chanté « Les copains d’abord », de Georges Brassens. C’était super d’écouter cette chanson très connue interprétée par une voix féminine.
Quand mon tour est venu, j’ai chanté « Blow in in the wind », de Bob Dylan. Un de mes tubes préférés quand je fais le métro. Je le connais par cœur.
D’autres chanteurs se sont ensuite produits, comme Laurent, qui a interprété une chanson de sa composition  (Photo 2).
Un peu plus tard,  j’ai chanté « l’Oiseau et l’Enfant » de Marie Myriam, en duo avec Mika !  (Photo 3)

_AM_0309-3Chant-Jimmy-Mika

J’ai également interprété un dernier chant, en clôture du spectacle, en compagnie d’Alix. Très belle et vraiment très sympa, aussi cool que son prénom… Et avec une voix très douce.  On dirait la Reine des Neiges qui chante… Le chant : Un Gospel très célèbre : « Amazing Grace » !

Côté instrumentation, nous avions déjà prévu un guitariste, et une violoniste. Auxquels se sont ajoutés un joueur de Djembé, et une même une violoncelliste. Comme quoi, nous les chanteuses et chanteurs, avons vraiment été très bien entourés et accompagnés…  Pour mieux apprécier, les quelques photos les plus représentatives de ce spectacle. Toutes les photos « brutes » sont disponibles ailleurs, sur ce site.
En résumé, une fin d’après-midi très cool, qui je l’espère, se reproduira avant la prochaine fête de la musique….

Jimmy BARTHEL.

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Musicalité stellaire…

Savez-vous que, dans notre échelle contemporaine où le la du diapason correspond à 440 Hz, le soleil résonne en sol dièse ?
Savez-vous que chacune des étoiles qui lui ressemblent possède sa propre signature musicale ?
Nous ne sommes pas dans la fiction mais dans la science tout court. Les astrophysiciens observent et mesurent la résonance interne sonore des étoiles, même si le son ne nous en parvient pas directement.
Ces vibrations sonores ne nous sont pas perceptibles, car elles se propagent à l’intérieur des sphères stellaires, provoquant des variations de pression conduisant à de petites vibrations périodiques de la lumière émise.
Des instruments d’observation particuliers et précis ont été développés pour étudier ces dernières. Elles donnent aux scientifiques des informations très précieuses sur la masse, le rayon, l’âge des étoiles, leur structure et leur évolution. Elles ouvrent aussi pour les musiciens la possibilité d’exprimer leur créativité.

L’étoile filante – Klaus Nomi

Klaus-Nomi

Né Klaus Sperber en Allemagne le 24 janvier 1944, il a commencé  sa vie professionnel comme pâtissier. Après avoir  étudié l’opéra comme soprano, il se lance dans le rock tendance New wave a New York. À 28 ans klaus fut repéré par David Bowie dans les cabarets (et fut choriste avec Joey Arias dans une émission télévisée le 14 décembre 1979). Décédé le 6 août 1983 a l’âge de 39 ans du sida.
Son nom de scène ‘ Nomi’  l’anagramme du titre d’une revue de SF.
Ses albums :
– ‘klaus Nomi’ 1981
– ‘Simple man’ 1982
– ‘Encore’ compile des 2 albums  en 1983
– ‘Za bagdaz’   2007 album posthume : récupération de chutes de studio de 1979 à  1983.

J’ai voulu faire découvrir autour de moi ce grand artiste qui m’a moi-même intrigué, et qui, j’ai constaté, reste trop méconnu; voilà le pourquoi de cet article.

Manu de La Bagagerie

Robben Ford, génie de la six cordes

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Ce mardi 4 février, s’est produit à la cigale, le génial Robben Ford et son groupe. Que dire de ce savant mélange de blues et de jazz sudiste ?
Le groupe, pour commencer : Ricky Peterson, le claviériste, originaire du Minnesota, ayant collaboré avec de nombreux musiciens de la scène jazz, il nous a ravis les oreilles avec ses envolées lyriques, rappelant par de nombreux aspects le grand et regretté John Lord, claviériste mythique de Deep Purple. Wes Little, mal nommé, tant le batteur de la formation est impressionnant, tant physiquement, avec son gabarit de première ligne, que par son sens du rythme, rock, blues et jazzy. Brian Allen, le bassiste/contre bassiste, capable de s’emballer dans des riffs d’une folie totale.
Et enfin, Robben Ford lui-même, né en 1951 en Californie, il est issu d’une famille de musiciens, il débuta par le saxophone, puis, débuta la guitare à l’age de 18 ans, tout seul, sans cours, il fréquenta dans les années 60 le Fillmore and Winterland auditoriums de San Francisco où il cotoya Jimi Hendrix, Eric Clapton, Cream, Led Zeppelin, Albert King, B.B. King et tous les grands noms du blues des sixties. Il débute alors sa carrière, il a à son actif, à ce jour, plus de trente albums studios et en live, sans oublier sa participation avec de nombreux groupes et artistes, parmi lesquelles KISS, Jimy Hendrix ou Miles davies, dont il fut le guitariste de scène dans les années 80.
Donc, ce mardi, devant une cigale pleine de connaisseurs, la prestation du groupe fut à la hauteur du personnage, à la fois fluide et technique, ce n’est pas simplement un guitariste qui fit la prestation, mais bel et bien une formation musicale complète, au sein de laquelle chaque musicien fut mis en avant dans ses prestations solos. Robben Ford fait partit de ces musiciens qui comptent, son dernier album, dont la tournée mondiale débutant à Paris pour la sortie de son nouvel album « a day in Nashville », capable de remplir une salle sans la moindre publicité, qui ne sont pas médiatisés, mais, qui néanmoins font progresser la musique chaque jour et dont les prestations parlent d’elles même.

A.M