Archive | Quand les bagages rient… RSS for this section

Hollydays..!

Qui veut voyager loin… ménage sa « Valoche »… (1)
Partie en des sphères plus éthérées que celles
où nous cautérisons nos « engelures »,
elle se « ménage », médite, et – sans kérosène –
perfore les atmosphères..!
Tout en léchouillant nos  » Yogourts « 
nous lui laissons le…  » Yoga « ..!
Mais… [méditons] nous aussi:

– [Mais dites], elle revient quand déjà..?
– Vers le milieu de la semaine, je crois…
– Mais quelle semaine..?
– Dans le courant du mois..!
– Ah… bon!

Après, nous reprendrons nos errances culturelles,
allant saluer, en quelques musées poussiéreux,
pléthore de vieilleries exposées qui nous feront
comprendre que tout a une fin!

 

(1)  » Valoche…, étant le surnom
(somme toute affectueux),
qu’après une très rigoureuse
et démocratique concertation
auprès des partenaires sociaux,
que je représente exhaustivement,
j’attribuai à…
notre Blogueuse de folie..!

Bosco57

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Rédemption…

– Madame…
– ?!?
– Sont-ce vos vêtements, là, sur ce banc?
– La confiance que vous semblez accorder à la nature humaine m’émeut à l’extrême!..
– Oh…, ce ne sont que de vieux rogatons, presque des hardes…
Je ne les mets que pour venir ici, dans ce jardin…, alors…
– Certes! Mais le téléphone, lui, me semble nettement plus fringant!
– !?!
– Une chance pour vous que je ne vole plus!
– Vous voliez donc?
– Oh… A faire s’étourdir le prince des rapaces, l’Aigle royal lui-même!
– Et vous ne volez plus?.. Pourquoi?..
– Parce que je n’y prend plus le moindre plaisir… Nous ne sommes entourés que d’imbéciles,
c’est devenu bien trop facile… Quand le volé fait les trois-quart du travail, que vous reste-t-il? Rien!
Qu’à vous recycler, dont acte!
La donzelle tourna les talons, nonchalamment rêveuse…
Le vent qui agita les ramures environnantes
fit murmurer les feuilles, que l’automne rendait exsangues,
vint me livrer ses dernières paroles:
« Hem… dommage!.. »

« Tu ne voleras pas. » (Décalogue. Sixième commandement.)

 

La Ballade de l’Escargot.

Avec ma coquille sur les épaules (que d’aucuns prétendent baptiser: »Sac-à-dos »), il m’arrive, au hasard de mes pérégrinations citadines, de me retourner subrepticement, à seule fin de m’assurer de ne laisser derrière moi aucune trace argentée, brillant au soleil.
Mais non, nulle matière gluante à déplorer…
Pourtant ce n’est pas faute d’en baver…
Mais, basta! Inutile de larmoyer! Au reste, c’est inefficace et tout à fait improductif.
La preuve: Parfois, je tente d’apitoyer le quidam de passage en lui confiant tout de go: « Je suis orphelin! »
Peine perdue!..
Un orphelin de soixante ans, n’intéresse personne!
A l’inverse, si vous lui annoncez, un sourire radieux vous illuminant le visage, que vous êtes heureux, vous vous faites sur l’instant un ennemi mortel!
Qu’il baigne, pour sa part, dans une félicité sans borne bien supérieure à la votre ne changera rien à l’affaire…
Ben dame… Vous connaissez le proverbe:
– « Il ne suffit pas d’être heureux encore faut’il que les autres ne le soient pas! »
Aussi, ne voulant prendre aucun risque, je me contenterai donc de vous dire à tous:
– « Pour moi, ça baigne!.. Mais, je ne sais pas au juste dans quoi! »

Bosco57

Donnons du temps au temps!..

–  En avoir ou pas…
– Quoi?.. Du temps?..
– J’en ai…, et même à revendre!..
– Alors, tes affaires vont être bonnes…, les gens n’ont plus une minute à eux…,
ils vont venir se fournir chez toi!
– Hem…, j’en doute. Nous vivons un temps où les gens veulent tout pour rien. Alors…
D’autant que la paranoïa ambiante fait des ravages!.. Donnes gracieusement une chose de valeur,
et ben…, ils te tournicotent autours, dubitatifs en diable, en se demandant où est le piège!
– Tu me semble bien pessimiste…
– Hein? Oh, non… Je fais de la délectation morose!..
– Bah… On a tous quelque chose…, moi, tu vois, j’fais de l’emphysème.
(Hou, j’avais pas vu l’heure) Allez, à la revoyure…
– C’est ça… à plus!

bosco57

SAINT-CLOUD… VERY MOCHE…

Parc de saint-Cloud… un jour d’Aout…
Il aurait du pleuvoir…
Le soleil fait acte de présence…, une présence sans saveur.
L’atmosphère est lourde, d’une lourdeur désespérante…
Tout vous poisse…
Vous devenez Loukoum…
De temps à autre, le vent, par quelques brises, tente de se faire pardonner son absentéïsme…

Parc de saint-Cloud… Deux parties… Deux domaines…
D’abord à la française…, puis la forêt au naturel (où à peu près)
Un peu comme si l’homme avait voulu se faire pardonner, sa domestication…
Il y a de quoi… La nature mise au pas… Et ses massifs tondus comme des caniches…
Tiens…, une brasserie… Des guirlandes…
Les massifs aussi ont leurs laisses.

Bosco57

Acrostiche laudateur…

V oilà, pour louange, l’hommage de loups-errants…

A peurés, acérés, adoucis, reconnaissants…

L ouvoyant des mercis, les hurlant…

E t le faisant, tant qu’il en est temps…

R uminant, à plein temps, le compliment…

I ntimant l’arrêt au temps…

E t vantant ses mérites à tous vents…

 

Bosco57

Caricatures: Fog and co…

Il ne fait aucun doute que si les habitants du port de Douvres, avaient eu le bonheur de faire sa connaissance, ils l’auraient sur le champs élu citoyen d’honneur, tant il parait être en osmose avec leur rude quotidien… En effet, ils partagent les mêmes brumes!

Une concentration fabuleuse de particules aqueuses est à l’origine du « fog » du port anglais, c’est à la fermentation de molécules de houblon que nous devons la formation du brouillard lambertien.

Son empathie incoercible pour la marine le fait tanguer d’envergure, même sur le plancher des vaches, ce qui est susceptible d’émouvoir jusqu’au larmes nos amis d’outre-Manche, ce qui pourrait bien provoquer de leur part une adulation surprise et d’envergure…

Cela se murmure déjà entre initiés…: « Lambert à Buckingham, c’est pour demain!

Bosco57

Vociférations…

Vociférer, éructer, râler, gueuler, protester, regimber… voilà autant de vilaines actions qui compliquent à loisirs, ce qui la plupart du temps ne demande qu’à passer en douceur… Bien vrai..!
Oui, mais… bon sang de bois… ce que ça peut faire comme bien… La vache !
Quoi, la vache? Un gentil animal, qui se coupe plus qu’en quatre pour nourrir l’homme, je ne vois pas ce que son évocation peut avoir de trivial…

Bosco57