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CIRQUE MANDINGUE AFRO CIRKUS – Itinéraire d’un continent

mercredi 25/10:2017

Nous voilà partis dans un sublime voyage en terre de Conakry en Guinée. Un spectacle ou on retrouve le mât chinois, le main à main, l’acrobatie, la contorsion et la danse.

La recette du spectacle:

  • bonheur
  • joie
  • beauté
  •  féerie
  • humour
  • rêve

Un grand merci a la bagagerie pour ma première sortie. J’ai vraiment voyagé au fil des tableaux, en ayant par moment des frissons pour la troupe, au vu de certaines scènes ou ils n’avaient pas droit a l’erreur. Le tout sur des musiques ou on avait envie de se lever et danser.

Anonyme

 

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SPECTACLE, FRESQUE « JESUS » PALAIS DES SPORTS DE PARIS

Bonjour à tous,

Valérie a eu la bonne idée de nous emmener le 10 novembre au spectacle « Jésus » au Palais des sports, porte de Versailles à Paris.

Il y avait des usagers et des bénévoles . Nous sommes partis ensemble vers 19h, ou cela a été l’occasion de parler entre nous, ce qui est bien puisque l’on a pas tout le temps l’occasion se voir.

Le spectacle surprend car ce sont de vrai acteurs qui jouent dans cette belle fresque, et le son nous transporte dans une atmosphère que l’on a pas l’habitude d’entendre. De plus, il y a un écran qui nous emmène dans des couleurs et des dessins qui nous portent vers des images surréalistes, ce qui  donne comme résultat une histoire de Jésus, avec les différentes situations et personnes qu’il a rencontrées.

Les différents costumes, les objets de cette fresque, complètent et augmentent cette atmosphère de bonheur, qui sont accompagnés de paroles qui sont une paix intérieure, de raison, de tolérance, malgré les accusations de certains acteurs de la fresque.

Jésus est accusé par ses détracteurs d’être un imposteur.

Sa paix intérieure, mobilise d’autres acteurs qui le défendent. Malgré cela, il portera la croix jusqu’à sa fin, quand les acteurs repartent à la fin du spectacle, vers la sortie de la salle.

C’est un très beau spectacle, car cette fresque rappelle que le jugement de Jésus, n’est pas celui de ses détracteurs. Et à notre époque, on sait que Jésus est adoré et reconnu pour développer la paix des êtres humains dans leur être intérieur, pour laisser comme message la volonté que tout le monde sur cette terre développe une paix extérieure.

Spectacle à voir, car l’original est toujours mieux que la copie que l’on pourrait représenter sur Youtube ou un autre média.

Laurent

 

Piscine

Le 4/11/2017  je suis parti à la piscine avec Thierry, une jeune fille, Fabrice, madame l’animatrice et la dame qui nous guide madame Karine  du 15 me de Paris.

Nous ensemble restons un peu dans un café. A 12 h nous sommes partis dans la piscine  Blomet. Nous changeons les vêtements, un maillot, et le bonnet dans une cabine. J’ai pas nagé bien par ce que j’ai pas respiré  bien dans l’eau . Karine et l’animatrice  aident moi pour nager. C’est un bon jour pour moi .

A la fin de la piscine nous sortons ensemble et mangeons  dans un restaurant  libanais de Paris . C’est un bon sandwich halal.

Je veux remercier l’ animatrice et tous les gens pour la  solidarité .

m: Zahid Noureddine                    le 16/11/2017

Extrait du spectacle « Afro Cirkus-Itinéraire d’un continent »

Une Soirée émouvante,riche et intense.  J ‘ai assisté à plusieurs surprises / des hommes qui ont une énergie incroyable et qui m’ont donné le plaisir de les regarder.

MATHURIN

Cinq jours qui changèrent… (La Ferme…)

Que d’aucuns n’aillent surtout pas se méprendre, en décelant dans ce titre une quelconque injonction grossière et injurieuse… (Encore que le silence soit bien souvent salutaire.) Non! Ce titre n’enjoint à personne de « la mettre en veilleuse », il ne fait qu’ouvrir un compliment mérité adressé à un personnage aussi attachant que haut en couleur et qui compte parmis les plus diserts qu’il me fut donné de rencontrer. J’ai nommé: « Eric le fermier. » A trop parler, il arrive bien souvent de voir l’assistance se lasser… Rien de tel avec Eric, il passionne, parce que passionné, l’abondance de ses mots capte toujours l’intérêt de son auditoire. Amoureux de son métier, l’homme ne pleure pas sa peine (ses mains calleuses sont là pour le clamer à quiconque oserait en douter!) et entend faire partager à l’hôte de passage toute l’étendue de son savoir faire. Emaillant son discour didactique de quelques questions simples, s’amusant aussitôt de la gêne grandissante de l’interlocuteur bien incapable de fournir la moindre réponse. Désignant un arbre éventré, aux entrailles aussi vides qu’un squelette dans l’amphithéatre de la Sorbonne, il pose la question fatidique: « Est-il mort où vivant? » Fascinés que nous l’étions par son ventre vide, nous avions totalement négligé de regarder son sommet, où trônait toute une ramure fière de ses feuilles et de ses fruits et nous nous empressâmes de lui fournir, tout de go, la mauvaise réponse: « Il est mort, bien sûr..! » Un citadin n’est qu’ un citadin!

Eric le fermier continua à nous faire les honneurs de son domaine, nous présentant les bêtes qui le peuplent… Veaux, vaches cochons, sans oublier l’âne et les poules… Tous et toutes présentaient la même caractéristique: ils affichaient une sérénité à toute épreuve, ne daignant même pas s’offusquer de nous voir nous approcher d’eux. Que voulez-vous..? En cet asile, ils sont heureux, détendus… et respectés. Voilà toute la différence… La production est d’autant plus abondante quand l’amour y préside..!

Bosco57

Cinq jours qui changèrent…(le longe-côte)

Pour se débarrasser des SDF, une seule chose à faire: « Foutez-les à l’eau! » C’est en substance ce que tenta et réussit à faire »Un ballon pour l’insertion », au cours de cette activité baptisée: »Longe-côte. » L’un de nos camarades, joyeux drille et bon-vivant, offrant à chacun son hilarité quasi-permanente, y gagna un surnom (qu’il sera peut-être content de perdre un jour): « Le Mérou. » Pas de « Sushis » à se faire pour celui-là..! Malgré les plaies et les bosses qu’elle réserve quoiqu’il arrive, l’existence semble lui sourire au point de lui en avoir imprimer un, dont les stigmates refusent obstinément de quitter ses lèvres. Ah, ce que nous étions beaux à voir, dans nos combinaisons, qui nous faisaient ressembler à des otaries cocaïnomanes, tant elles empesaient nos mouvements de « sportifs sur le retour » (déjà sur le retour, alors que nombre d’entre nous, en la matière n’étaient pas encore arrivés).

Les combinaisons protègent de la morsure de l’eau froide (rien n’est plus vrai), mais elles restent, dans l’ensemble, d’un naturel farceur, en recelant quoiqu’il arrive un petit trou qui, subrepticement, vous déverse en quelqu’endroit de l’épiderme, un petit filet d’eau glacé qui vous lacère la chair et l’âme, vous faisant soudain vous poser la question: « Qu’es-tu donc venu foutre ici..? » Et puis soudain tout rentre dans l’ordre, votre thermostat interne a tout régulé, et la liesse manifeste de l’ensemble de vos compagnons vous fait entrer  de plain-pied dans leur bulle de bonheur…, et sur l’instant, plus rien ne semble, véritablement, avoir de l’importance. On appelle ça: le longe-côte..! Mais, ce jour-là, le groupe que nous formions était manifestement si heureux de se trouver là à ne rien faire d’autre que d’affronter les vagues, en les mettant au défit de nous renverser si elles en étaient capables, qu’on nous laissa faire et poursuivre nos puérils ébats..! Parfois, on peut le dire sans arrière- pensée: »Merci la vie! »

(fin de la quatrième partie…)

Bosco57

Cinq jours qui changèrent… (Le Football… où Pathétique sur gazon!)

Non, ce n’est pas le nom d’un village perdu, encore moins celui d’une ville nouvelle tentant de combattre sa tristesse ambiante par un apport massif de chlorophylle. Ce n’est simplement que la triste évocation de votre serviteur… sur un terrain de football. [« Pathétique sur gazon », merde (1), initiales PSG…] D’aucuns romantiques prétendent, le plus serieusement du monde, qu’il est suave de mourir après avoir vu Naples. Pour ma part, je reste dubitatif quand à l’extase procurée par un « défuntage » opéré sous le soleil, fût-il napolitain..! Personnellement, c’eut été un bonheur absolu de pouvoir « tirer-ma-révérence » avant d’aller « m’engazonner » les arpions. Tout d’abord hystériquement hilare face à la proposition de ma « participation » au sein d’une partie de « balle-au-pied », mon hilarité se mua instantanément en incomprehension teintée d’agacement en comprenant que mon interlocuteur était le plus sérieux du monde. Comment vous dire? Celui qui tape ces lignes inégales est, à peu près, aussi hermétique au « football », que pouvait l’être la combinaison de « Neil Amstrong » de l’atmosphère qui l’entourait, lorsqu’il est descendu du « LEM », pour poser les pieds sur la Lune!! Ma gène se transformait graduellement en panique à mesure que se rapprochait, à la fois, l’échéance et le terrain (un lac de lave en fusion m’eut alors paru infiniment plus attrayant). Une fois les pieds plantés (c’est bien le mot qui convient) sur le gazon, je me mis à l’observer en me disant: »Voilà une bien belle pelouse, bien entretenue, bien accueillante… Finalement, je serais bien mieux dessous.


Vingt-quatre minutes (3×8) qui n’en finissaient pas. Le matin, quand vous êtes pressés, les minutes défilent à une vitesse impressionnante. A croire qu’un lutin maléfique s’ingénie à les faire s’accélérer, uniquement pour vous faire mal voir de votre « chef de bureau » lequel, pourtant, n’a pas besoin de cela pour vous avoir « dans le nez »..! Par contre, quand il vous arrive de vous retrouver dans une situation difficile, intenable…, elles se mettent alors à ralentir, à prendre leur temps. Conquises qu’elles semblent être, soudain, par le sadique plaisir de vous faire « Mijoter ». Et, comme un ennui n’arrive jamais seul, bien que la tragédie grecque que je suis en train de vous dépeindre par le menu avait pour cadre l’idyllique campagne normande, aucun troupeau de vaches n’est venu à mon secours, en le bouffant, en le ruminant, jusqu’au dernier brin d’herbe, ce gazon mortifère… Ma revanche aura un gout d’entrecôte… et saignante encore! Tout fini par s’arranger, tout fini par disparaître, c’est ce que prétend la sagesse populaire..! J’en accepte l’augure..!  Quoiqu’il m’arrive, encore maintenant de faire des rêves douloureux, peuplés de ballons venant m’assaillir de toutes parts. Mais…, bast…, passons!

(1)   (je prie les âmes sensibles de bien vouloir
lire: »Zut ».)

Bosco57

Cinq jours qui changèrent… (la course à pieds…)

On dira ce qu’on voudra…, mais, il y en a qui aiment ça! Quoi? Mais…, courrir, tout simplement. Il était raffraichissant (raffraichissement toutefois tempéré par notre propre participation à leur réjouissance: « Toute activité est obligatoire! » (vieil adage Houlgatien)) d’assister à l’amicale confrontation de ces deux « coureurs », que nous découvrîmes à l’occasion de ce séjour: « Guoen et Mathurin. »

Devant lesquels nous ne pouvons que nous taire (le silence permet de mieux respirer) et applaudir (nos bras endoloris, nous le permettaient encore). Il nous restait à découvrir l’émergence d’un troisième larron (celui-là est à ranger du : « côté » du bon!), aux performances des plus prometteuses : « Justin », dit : le « Mérou »… Il nage bien, il court mieux encore…, enfin, bref… Pour le vieux barbon que je suis, il est assez « Irritant »..!

Fin de la deuxième partie

Bosco57