Cent quatre-vingtième

En attente…

Signé: Ecritor

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SPECTACLE, FRESQUE « JESUS » PALAIS DES SPORTS DE PARIS

Bonjour à tous,

Valérie a eu la bonne idée de nous emmener le 10 novembre au spectacle « Jésus » au Palais des sports, porte de Versailles à Paris.

Il y avait des usagers et des bénévoles . Nous sommes partis ensemble vers 19h, ou cela a été l’occasion de parler entre nous, ce qui est bien puisque l’on a pas tout le temps l’occasion se voir.

Le spectacle surprend car ce sont de vrai acteurs qui jouent dans cette belle fresque, et le son nous transporte dans une atmosphère que l’on a pas l’habitude d’entendre. De plus, il y a un écran qui nous emmène dans des couleurs et des dessins qui nous portent vers des images surréalistes, ce qui  donne comme résultat une histoire de Jésus, avec les différentes situations et personnes qu’il a rencontrées.

Les différents costumes, les objets de cette fresque, complètent et augmentent cette atmosphère de bonheur, qui sont accompagnés de paroles qui sont une paix intérieure, de raison, de tolérance, malgré les accusations de certains acteurs de la fresque.

Jésus est accusé par ses détracteurs d’être un imposteur.

Sa paix intérieure, mobilise d’autres acteurs qui le défendent. Malgré cela, il portera la croix jusqu’à sa fin, quand les acteurs repartent à la fin du spectacle, vers la sortie de la salle.

C’est un très beau spectacle, car cette fresque rappelle que le jugement de Jésus, n’est pas celui de ses détracteurs. Et à notre époque, on sait que Jésus est adoré et reconnu pour développer la paix des êtres humains dans leur être intérieur, pour laisser comme message la volonté que tout le monde sur cette terre développe une paix extérieure.

Spectacle à voir, car l’original est toujours mieux que la copie que l’on pourrait représenter sur Youtube ou un autre média.

Laurent

 

Piscine

Le 4/11/2017  je suis parti à la piscine avec Thierry, une jeune fille, Fabrice, madame l’animatrice et la dame qui nous guide madame Karine  du 15 me de Paris.

Nous ensemble restons un peu dans un café. A 12 h nous sommes partis dans la piscine  Blomet. Nous changeons les vêtements, un maillot, et le bonnet dans une cabine. J’ai pas nagé bien par ce que j’ai pas respiré  bien dans l’eau . Karine et l’animatrice  aident moi pour nager. C’est un bon jour pour moi .

A la fin de la piscine nous sortons ensemble et mangeons  dans un restaurant  libanais de Paris . C’est un bon sandwich halal.

Je veux remercier l’ animatrice et tous les gens pour la  solidarité .

m: Zahid Noureddine                    le 16/11/2017

Extrait du spectacle « Afro Cirkus-Itinéraire d’un continent »

Une Soirée émouvante,riche et intense.  J ‘ai assisté à plusieurs surprises / des hommes qui ont une énergie incroyable et qui m’ont donné le plaisir de les regarder.

MATHURIN

Cent soixante dix-neuvième

En attente…

Signé: Ecritor

Cent soixante dix-huitième

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Cent soixante dix-septième

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Cinq jours qui changèrent… (La Ferme…)

Que d’aucuns n’aillent surtout pas se méprendre, en décelant dans ce titre une quelconque injonction grossière et injurieuse… (Encore que le silence soit bien souvent salutaire.) Non! Ce titre n’enjoint à personne de « la mettre en veilleuse », il ne fait qu’ouvrir un compliment mérité adressé à un personnage aussi attachant que haut en couleur et qui compte parmis les plus diserts qu’il me fut donné de rencontrer. J’ai nommé: « Eric le fermier. » A trop parler, il arrive bien souvent de voir l’assistance se lasser… Rien de tel avec Eric, il passionne, parce que passionné, l’abondance de ses mots capte toujours l’intérêt de son auditoire. Amoureux de son métier, l’homme ne pleure pas sa peine (ses mains calleuses sont là pour le clamer à quiconque oserait en douter!) et entend faire partager à l’hôte de passage toute l’étendue de son savoir faire. Emaillant son discour didactique de quelques questions simples, s’amusant aussitôt de la gêne grandissante de l’interlocuteur bien incapable de fournir la moindre réponse. Désignant un arbre éventré, aux entrailles aussi vides qu’un squelette dans l’amphithéatre de la Sorbonne, il pose la question fatidique: « Est-il mort où vivant? » Fascinés que nous l’étions par son ventre vide, nous avions totalement négligé de regarder son sommet, où trônait toute une ramure fière de ses feuilles et de ses fruits et nous nous empressâmes de lui fournir, tout de go, la mauvaise réponse: « Il est mort, bien sûr..! » Un citadin n’est qu’ un citadin!

Eric le fermier continua à nous faire les honneurs de son domaine, nous présentant les bêtes qui le peuplent… Veaux, vaches cochons, sans oublier l’âne et les poules… Tous et toutes présentaient la même caractéristique: ils affichaient une sérénité à toute épreuve, ne daignant même pas s’offusquer de nous voir nous approcher d’eux. Que voulez-vous..? En cet asile, ils sont heureux, détendus… et respectés. Voilà toute la différence… La production est d’autant plus abondante quand l’amour y préside..!

Bosco57